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    Asie-Pacifique

    Turkménistan: le fils du président devrait devenir président du Parlement

    media Un homme récupère son bulletin de vote à Ashgabat, lors des élections législatives turkmènes, le 25 mars 2018. REUTERS/Marat Gurt

    Les Turkmènes élisent leurs parlementaires ce dimanche 25 mars. Pas de suspens dans cet Etat autoritaire où l'opposition n'est pas reconnue. Les trois seuls partis en lice sont le parti au pouvoir et deux autres à sa solde. L'innovation cette année est que le fils du président, député dont la réélection sera sans aucun doute confortable dans une région proche de la capitale, devrait être investi président du Parlement. Il va ainsi devenir le deuxième personnage politique du pays.

    Serdar Berdymoukhamedov, 36 ans, marche dans les traces de son père, le président turkmène Gourbangouly Berdymoukhamedov. Elu député en 2016, le jeune homme va sans doute aucun retrouver son siège dans la province d'Ahal.

    La nouveauté des élections législatives de 2018, c'est que le fils unique du président devrait accéder à la présidence du Parlement. Or, selon la Constitution, c'est justement l’occupant de ce poste qui remplace le président du Turkménistan, en cas d’incapacité de ce dernier.

    Mise en place d'une dynastie

    Cette élection marque donc l'installation d'un pouvoir dynastique dans l'ex-République soviétique, qui fait face à la pire crise économique de son existence. Lors d'une récente visite au Kazakhstan, Serdar Berdymoukhamedov avait d’ailleurs rencontré le président kazakh et éclipsé la représentante du gouvernement turkmène.

    Le fils du Président a travaillé dans le secteur des hydrocarbures, au ministère des Affaires étrangères et a été conseiller pour son pays au siège de l'ONU à Genève.

    Le Turkménistan n'a jamais connu d'élections libres, selon les observateurs internationaux. C'est le dernier pays au monde à interdire aux femmes de conduire et le pouvoir y cultive un culte du secret qui n'a rien à envier à la Corée du Nord.

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