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    Asie-Pacifique

    Inde: un député nationaliste suspecté de viol et de la mort du père de la victime

    media Une manifestation à Mumbai le 13 avril 2018 pour protester contre le viol d'une jeune fille dans l'Etat d'Uttar Pradesh. REUTERS/Francis Mascarenhas

    En Inde, le parti nationaliste hindou du Premier ministre est sous le feu des critiques, car il prend la défense d'un de ses élus locaux soupçonné de viol. Ce député de l'Etat de l'Uttar Pradesh, dans l'est du pays, est suspecté d'avoir violé une fille mineure et d'avoir orchestré le meurtre de son père. Le crime se serait déroulé il y a près d'un an, mais la police locale n'a jamais poursuivi ce député influent de la majorité. La population locale et les organisations des droits de l'homme sont révoltés.

    De notre correspondant en Inde, Sébastien Farcis

    Le crime aurait eu lieu en juin dernier, alors que la jeune fille n'a que 16 ans. C'est le député local Khuldeep Singh Sengar, membre du parti du Premier ministre du BJP, qui l'aurait enlevé, battu et violé, avant de menacer de tuer sa famille si elle parlait. Et de fait : ses proches essaient depuis de déposer plainte, sans succès. La victime tente alors de s'immoler, et son père se révolte. Résultat ? C'est le père qui est arrêté il y a une semaine, et meurt en détention. Sur son lit d'hôpital, il accuse les policiers et les proches du député local de l'avoir tabassé. Et malgré tous ces éléments, cette police régionale refuse d'arrêter cet élu.

    C'est finalement la pression des organisations de droits de l'homme et de l'opposition qui oblige ce gouvernement, dirigé par le BJP, à transférer l'enquête à la police fédérale. La plainte est enregistrée ce jeudi, 10 mois après les faits. La Cour d'appel régionale, interpelée sur le sujet, condamne ce traitement de faveur réservé à l'élu. Signe, dit-elle, que « l'Etat de droit ne s'applique plus » en Uttar pradesh.

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