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    Asie-Pacifique

    Le changement d'heure à Pyongyang, énième signe de détente inter-coréenne

    media Kim Jong-un et Moon Jae-in, le 27 avril 2018 à Panmunjeom. Korea Summit Press Pool/Pool via Reuters

    La détente se poursuit sur la péninsule de Corée, après le sommet historique entre les deux dirigeants du Nord et du Sud vendredi. Ce lundi 30 avril 2018, les médias officiels nord-coréens ont confirmé que Pyongyang changerait de fuseau horaire dès samedi prochain, afin que l’heure locale soit désormais la même que celle de Séoul. Quant aux haut-parleurs propagandistes installés à la frontière, ils ont cessé leur vacarme.

    Avec notre correspondant à Séoul,  Frédéric Ojardias

    Les Corées remettent littéralement les pendules à l’heure : à partir du 5 mai, le Nord avancera ses horloges de 30 minutes pour se caler sur l’heure de Séoul. Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un aurait déclaré lors du sommet vendredi se sentir « triste » de voir que les deux entités avaient des heures différentes. C’est Pyongyang qui, en 2015, avait décidé de reculer son fuseau horaire pour le 70e anniversaire de la libération du joug japonais (Tokyo partage le même fuseau).

    Pour rappel, dimanche, le bureau présidentiel sud-coréen a annoncé que le régime du Nord allait démanteler son site d'essais nucléaires souterrains dès le mois de mai, et que ce démantèlement serait public. L'un des autres effets tangibles de cette détente : Nord et Sud ont éteint leurs haut-parleurs surpuissants installés le long de la frontière pour diffuser leur propagande de l'autre côté.

    « Nous avons eu une nuit tranquille pour la première fois depuis longtemps », se félicite un résident dans la presse, tandis que le président Moon Jae-in, qui avait porté l'idée du rapprochement pendant sa campagne 2017, affiche une cote stratosphérique de 85,7% d’opinions favorables après le sommet, 88,4% des sondés soutenant la « déclaration de Panmunjeom » signée vendredi.

    Malgré ces progrès, l’heure reste à la prudence. Au Sud, les analystes rappellent que le Nord a accepté de démanteler un site d’essais nucléaires dont il n’a plus besoin et que sa sincérité n’est pas encore prouvée. « Nous ne devons pas prendre l'offensive de charme de Kim Jong-un pour une transformation », avertit le quotidien Joongang, qui ajoute : « Nous ne devons pas être démesurément optimistes. Nos cœurs sont chauds, mais nos têtes doivent rester froides. »

    ■ Rapprochement inter-coréen : la Chine reprend l'initiative

    Le chef de la diplomatie chinoise, Wang Yi, se rendra en Corée du Nord mercredi et jeudi, à l'invitation de son homologue Ri Yong-ho. Pour un ministre chinois des Affaires étrangères, il s'agit d'une première depuis 2007, alors que Pékin est le principal soutien extérieur de Pyongyang sur le plan économique et diplomatique. Opposée aux ambitions nucléaires de son allié, la Chine applique les sanctions économiques de l'ONU contre le régime des Kim. Mais elle plaide pour que la crise soit réglée « par le dialogue et la négociation ».

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