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    Asie-Pacifique

    Sommet de Singapour: Pékin ne veut pas être tenu à l’écart

    media Les présidents chinois et nord-coréen, Xi Jinping et Kim Jong-un, le 28 mars à Pékin. CCTV / AFP

    Alors que le président américain Donald Trump et le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un sont à Singapour en vue de leur première rencontre prévue pour demain, la Chine semble certes ne pas être au centre du jeu politique, mais ce n’est pas pour autant que ce (seul) allié de Pyongyang renonce à jouer un rôle-clé

    Avec notre correspondante à Pékin, Heike Schmidt

    La Chine n’est pas invitée à la table de négociation, mais elle ne compte pas rester cantonnée dans son rôle de spectateur. « Pékin a toujours joué un rôle positif et constructif », répète le ministère des Affaires étrangères à qui veut l’entendre, en appuyant bien sur le mot « toujours ».

    Depuis longtemps, Pékin signale en effet son soutien pour une dénucléarisation de la Péninsule. Car elle perçoit la bombe atomique aux mains du tonitruant Kim Jong-un comme une menace qui de surcroit a servi de prétexte à Washington pour installer le bouclier anti-missile THAAD aux portes de la Chine.

    L’annonce du sommet entre Kim Jong-un et Donald Trump a certes eu l’effet d’une douche froide pour Pékin, hanté par la crainte d’être court-circuité. Mais les deux rencontres du numéro un chinois Xi avec le dirigeant nord-coréen, fin mars et début mai, ont permis à la Chine de revenir dans le jeu politique.

    Un garant de l'accord de Singapour ?

    Pyongyang sait que son « grand frère chinois » est le seul pays capable de garantir la survie du régime. La Chine pourrait alors jouer le rôle de garant des engagements pris à Singapour. Et puis elle jouit de cet atout : principal partenaire commercial de Pyongyang, la Chine sera aux premières loges pour profiter d’une ouverture du pays le plus isolé du monde.

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