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    Asie-Pacifique

    Journée mondiale des réfugiés: l’enfer des migrants retenus sur l’île de Nauru

    media Des avocats de réfugiés manifestaient le 5 octobre 2016 à Sydney, appelant à la fermeture des centres de détention australiens sur les îles de Nauru et Manus. REUTERS/David Gray

    En ce mercredi 20 juin, journée mondiale des réfugiés, coup de projecteur sur l’île de Nauru, un Etat insulaire d’Océanie. La plus petite République du monde héberge un centre de rétention où sont envoyés de force une partie des demandeurs d’asile qui tentent d’entrer en Australie. Ils sont des centaines à y être parqués dans des conditions que plusieurs ONG décrivent comme inhumaines. Si les allégations de maltraitances, d’agressions sexuelles, de négligence sont régulièrement rapportées dans la presse locale, et ont fait l’objet d’un rapport d’une commission sénatoriale australienne, aucune mesure n’a été prise par les autorités australiennes.

    21km² de terre au cœur de l’océan pacifique, Nauru se trouve à plus de 4 000 km des côtes australiennes. Les réfugiés proviennent de l'Iran, de l'Irak, du Pakistan, de la Somalie, du Bangladesh, du Koweït, de l'Afghanistan et vivent depuis des années sous des tentes en plastique dans des conditions extrêmement difficiles.

    Gaby Sutherland a enseigné durant un an sur l’ile. « Tout le système contribue à déshumaniser les réfugiés, indique-t-elle. Ils sont appelés par des numéros. En arrivant à l’école, les enfants passent entièrement au détecteur de métaux, leurs sacs sont fouillés. Je me souviens d’un garçon qui était arrivé un jour très tendu, en colère. Il était habituellement  adorable, mais il était effondré parce que sa sœur était malade. Les gardes l’embêtaient, le frappaient. Cela arrivait souvent à beaucoup d’entre d'enfant. »

    Il y a 6 jours une de ses anciennes élèves lui a envoyé un message vocal après le suicide d’un jeune réfugié iranien. « Je pleurais, tous les enfants pleuraient. Nous l’aimions beaucoup, il était parmi les plus courageux des garçons. Le petit Ali serrait sa maman et lui disait, maman, ça va aller, tu ne perdras plus jamais personne, je serai toujours avec toi. Ça m’a rendu tellement triste. »

    Une douzaine de suicides ont été recensés ces 6 dernières années dans les centres de rétention de Nauru et Manus situés en Papouasie-Nouvelle-Guinée.

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