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    Asie-Pacifique

    Malaisie: l’enquête sur un assassinat lié à des pots-de-vin français rouverte

    media Un manifestant tient un portrait d'Altantuya Shaariibuu, lors d'une manifestation à Kuala Lumpur, le 28 mars 2015. MOHD RASFAN / AFP

    Réouverture de l’enquête en Malaisie sur l’assassinat d’une femme mannequin et traductrice, en 2006. Plus qu’un simple fait-divers, c’est une affaire d’Etat : la mort de la jeune femme serait liée à une retentissante affaire de pots-de-vin présumés lors de l’achat de sous-marins français par la Malaisie.

    « Je veux savoir qui a commandité le meurtre de ma fille et non pas qui l’a tué » répète depuis 12 ans Setev Shaariibuu à la presse malaisienne. Le 19 octobre 2006, Altantuya, de nationalité mongole, est abattue de deux balles dans la tête, son corps pulvérisé à l’explosif. Les restes de sa dépouille sont découverts dans la jungle près de Kuala Lumpur. Deux gardes du corps du gouvernement finissent par être arrêtés et condamnés à mort. L’un affirme avoir agi sur les ordres de personnalités importantes.

    L’enquête révèle rapidement les relations qu’entretenait la jeune interprète de 28 ans avec un conseiller du ministre de la Défense de l’époque, dont elle était la maîtresse. Abdul Razak Baginda participait activement aux négociations sur l'achat de sous-marins français par la Malaisie, comme conseiller. En jeu : deux Scorpene et un Agosta d'occasion, pour environ un milliard d'euros. L’homme aurait servi d’intermédiaire dans le versement de pots-de-vin à de très hauts responsables gouvernementaux malaisiens. Il a d’ailleurs été inculpé l’année dernière par la justice française de « complicité de corruption active et passive » et « recel d'abus de biens sociaux ».

    Le ministre malaisien de la Défense de l’époque, devenu Premier ministre en 2009, poste qu’il a occupé jusqu’en mai 2018, a toujours nié toute implication. Altantuya Shaariibuu a-t-elle abattu parce qu’elle en savait trop ? C’est ce qu’affirment certains opposants politiques.

    C’est dans le cadre de cette affaire qu’un ancien patron de la filiale internationale de la Direction des constructions navales et qu’un ex-responsable de Thales ont été mis en examen pour corruption.

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