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    Asie-Pacifique

    Thaïlande: quatre des rescapés de la grotte sont apatrides

    media Douze enfants et leur entraîneur de foot de 25 ans ont été pris au piège par la montée des eaux dans une grotte il y a près de 15 jours. REUTERS/Soe Zeya Tun

    L'heureux dénouement en Thaïlande pour les 12 enfants et leur entraîneur de football désormais sortis de la grotte de Tham Luang a suscité une vague d'émotions internationale. La Fifa les a invités à la finale de la Coupe du monde de football en Russie, mais ils ne devraient pas s'y rendre en raison de leur état de santé, mais également parce que quatre d'entre eux sont apatrides, c'est-à-dire sans nationalité et sans passeport.
     

    Ekkapol Chantawong est l'entraîneur des jeunes de l'équipe des 12 « Sangliers sauvages ». Il a 25 ans. C'est lui qui est sorti le dernier de la grotte de Tham Lueng, après 18 jours passés en dehors du temps. Comme trois des enfants qui étaient avec lui, il est apatride, c'est-à-dire sans certificat de naissance, sans papiers d'identité, ni passeport.

    En Thaïlande, ils sont 400 000, estime le Haut Commissariat aux réfugiés de l'ONU. D'autres sources évaluent leur nombre à 3,5 millions. Nés dans l'est de la Birmanie marqué par une guérilla ethnique, ils ont pris la fuite et se retrouvent ainsi en Thaïlande dans une situation complexe pour faire respecter leurs droits. Ils ne peuvent pas se marier, n'ont pas de compte en banque, pas d'emploi. Et ne peuvent encore moins voyager.

    Adul Sam-on est l'un de ces trois enfants apatrides. Il parle anglais et s'est improvisé durant les longues journées passées dans la grotte comme le porte-parole du groupe. Il était en effet le seul à pouvoir communiquer avec les plongeurs britanniques, les premiers à avoir atteint le groupe des disparus.

    Ekkapol Chantawong, le jeune entraîneur, espère que l'émotion suscitée par leur mésaventure dans la grotte fera prendre conscience du problème des apatrides en Thaïlande et avancer leurs dossiers administratifs.

    Le pays s'était engagée à les enregistrer officiellement d'ici 2024.


    Premières images vidéo des rescapés à l’hôpital

    Avec notre envoyé spécial à Chiang Rai,  Arnaud Dubus

    Pour la première fois depuis qu’ils ont été évacués de la grotte, des images vidéo des douze enfants âgés et de leur entraineur de football ont été présentées à la presse par le directeur de l’hôpital où ils sont traités. Tous ont l’air en relativement bonne santé.

    Quelque-uns sont allongés sur leur lit d’hôpital, d’autres sont assis et font des signes de victoire ou saluent les deux mains jointes, selon la tradition thaïlandaise. Tous portent des masques faciaux et sont très amaigris, et aucun d’entre eux ne se tient debout.

    Derrière la vitre, leurs parents leur font des signes de la main. Puis les parents sont autorisés à voir leurs enfants, mais en se tenant à une certaine distance à cause des risques d’infection.

    Ce sont les premières images des enfants et de leur entraineur de football depuis l’évacuation. Le directeur de l’hôpital de Chiang Rai, Chaiwet Tanakraisarn, détaille leur état de santé : « Je peux maintenant confirmer que la santé des deux derniers enfants et l’entraineur de football sortis mardi de la grotte, ainsi que les commandos de marine qui étaient avec eux, ne présentant pas de signes alarmants. Trois sont affectés par des infections pulmonaires mineures. Nous sommes en train d’examiner les échantillons sanguins, car ils ont vécu une épreuve exceptionnelle. Dans un premier temps, ils vont rester à l’hôpital pour une période de sept à dix jours. »

    Les risques majeurs pour la santé des rescapés semblent donc écartés. Mais ils devront rester sous observation médicale pendant trente jours après avoir quitté l’hôpital.

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