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    Asie-Pacifique

    Naufrage du Sewol: l’Etat sud-coréen jugé responsable du sauvetage raté

    media Maritime police search for missing passengers in front of the South Korean ferry "Sewol" which sank at the sea off Jindo April 16, 2014. REUTERS/Kim Hong-Ji

    En Corée du Sud, la justice a ordonné aujourd’hui à l’Etat d’indemniser les familles des victimes du naufrage du ferry Sewol. Il s’agit du premier jugement confirmant l’appel des victimes à la responsabilité de l’Etat dans le drame qui a causé la mort de 304 personnes, il y a quatre ans. Le naufrage du Sewol a soulevé une vague d’indignation dans le pays, les enquêtes ayant révélé de sérieux manquements du gouvernement de l’ex-présidente destituée, Park Geun-hye, dans la gestion des opérations de sauvetage.

    Avec notre correspondant à Séoul,  Louis Palligiano.

    La Cour centrale du district de Séoul vient d’ordonner à l’Etat de verser des indemnités à hauteur de 150 000 euros pour chaque victime décédée et 30 200 euros aux parents de lycéens qui ont perdu la vie lors du naufrage du Sewol.

    Le ferry, avec à son bord 476 passagers, a sombré au large de la Corée du Sud le 16 avril 2014, emportant avec lui 304 personnes, en majorité des lycéens en voyage scolaire.

    En septembre 2015, des membres de familles endeuillées ont décidé de porter plainte contre l’Etat, demandant à la justice de déterminer sa responsabilité dans « les causes, la gestion laxiste et les suites » de l’accident.

    Les familles déçues

    Une enquête du Parquet a été lancée en début d’année, révélant notamment que des conseillers de la présidente déchue Park Geun-hye s’étaient entendus pour falsifier l’heure à laquelle Park avait été informée du naufrage pour tenter de dissimuler le fait qu’elle était injoignable. On assiste aujourd’hui à la première décision judiciaire qui soutient les revendications des victimes quant à la responsabilité de l’Etat.

    → A(RE)ECOUTER: Naufrage du ferry Sewol: une tragédie provoquée par la corruption

    Les familles ont néanmoins exprimé leur déception après le jugement. Leur porte-parole a déclaré à la presse: « nous ne sommes pas satisfaits du fait que le tribunal ait reconnu la responsabilité (de l’Etat). C’est un résultat normal. » Il a également indiqué que les familles comptaient faire appel afin d’obtenir un jugement plus favorable.

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