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    Asie-Pacifique

    Le Premier ministre malaisien joue l'apaisement en Chine

    media Le Premier ministre malaisien, Mahathir Mohamad, à Pékin, le 20 août 2018. How Hwee Young/Pool via REUTERS

    Le Premier ministre malaisien, Mahathir Mohamad, achève ce mardi 21 août une visite de cinq jours en Chine. Celui qui avait déjà dirigé le pays de 1981 à 2003 voulait aussi prendre ses distances avec Pékin pour préserver, disait-il, l'indépendance de son pays. Mais dans la capitale chinoise, c'est un discours beaucoup plus conciliant qu'il a tenu.

    Avec notre correspondante à ShanghaïAngélique Forget

    Depuis son retour au pouvoir, Mahathir Mohamad, 93 ans, n'a de cesse de critiquer les investissements chinois en Malaisie, car ils nuiraient à la souveraineté du pays.

    Le Premier ministre malaisien, qui a été réélu en mai dernier sur un programme visant à remettre de l'ordre dans les finances de son pays, s'oppose en particulier à une série d'accords signés entre des entreprises publiques chinoises et l'administration de son prédécesseur, aujourd'hui accusé de corruption.

    « Nous avons beaucoup à apprendre de Pékin »

    Mais en visite en Chine, Mahathir Mohamad s'est montré moins virulent. « Nous avons beaucoup à apprendre de Pékin, a-t-il déclaré à la presse. Je crois à la coopération avec la Chine car la Chine a beaucoup à nous apporter. »

    Lors de son entretien avec le président chinois Xi Jinping, il a même appelé à davantage d'investissements.

    La presse officielle chinoise se réjouit de ce changement de ton. Le Global Times, un journal très proche du Parti communiste chinois (PCC), estime que la Malaisie n'a plus le choix, car son économie ralentit.

    L'occasion pour Pékin d'étendre encore un plus son influence en Asie du Sud-Est.

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