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    Asie-Pacifique

    Cambodge: grâce royale pour un cinéaste australien emprisonné

    media James Ricketson, le 16 août dernier à Phnom Penh. REUTERS/Samrang Pring

    Au Cambodge, l'Australien James Ricketson est sorti de prison. Arrêté après avoir fait voler un drone au-dessus d'un rassemblement de l'ancien parti d'opposition, le réalisateur était en détention depuis juin 2017. Fin août dernier, la justice cambodgienne l'a condamné à 6 ans de prison pour espionnage. Le vidéaste bénéficie aujourd'hui d'une grâce royale.

    Début septembre, les proches de James Ricketson expliquaient entamer une demande de grâce plutôt qu'engager une procédure en appel. Pour le fils de l'Australien de 69 ans, son père n'était pas en état de rester en détention.

    Condamné fin août dernier sur la base du vol du drone sans permis ou d'emails critiquant le gouvernement du Premier ministre Hun Sen, James Ricketson s'est toujours défendu d'avoir été espion au Cambodge.

    En quittant la cour le jour de sa condamnation, le réalisateur s'exclamait encore : « Pour qui suis-je censé espionner ? ». Ce que l'accusation n'a jamais précisé dans l'affaire.

    James Ricketson n'est pas le premier à bénéficier d'une grâce royale ces derniers mois au Cambodge. Une vingtaine d'opposants politiques ou d'activistes ont été graciés ou libérés sous caution depuis les élections législatives controversées de juillet dernier.

    En l'absence du principal parti d'opposition dissous en novembre 2017, le parti du Premier ministre a emporté la totalité des sièges au Parlement. Une absence qui a mené à des critiques vis-à-vis du gouvernement de Hun Sen au pouvoir depuis 33 ans, voire des menaces de sanctions de la part de certains Etats et organisations occidentales.

    Début septembre, c'est Kem Sokha, le leader de l'ancien parti d'opposition qui était libéré sous caution et assigné à résidence sous de nombreuses conditions.

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