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    Asie-Pacifique

    Inde: la Cour suprême dépénalise l'adultère

    media Après la dépénalisation de l'homosexualité et la restriction de l'utilisation de la carte biométrique, c'est la troisième fois en septembre 2018 que la Cour suprême indienne impose des changements sociaux majeurs. Reuters/Anindito Mukherjee/Files

    Les juges de la plus haute cour d'Inde ont invalidé un texte de loi datant de l'époque coloniale qui prévoyait une peine de cinq ans de prison à un homme qui avait une relation avec une femme mariée. Cette loi traitait la femme comme une victime et surtout comme une propriété du mari.

    Avec notre correspondant à New Delhi,  Sébastien Farcis

    « Il est temps d'affirmer que le mari n'est pas le maître de son épouse. » C'est avec cette formule lapidaire que le président de la Cour suprême a invalidé cet article du Code pénal indien, vieux de 158 ans.

    Cette loi punissait de cinq ans de prison un homme qui couchait avec une femme mariée sans l'accord du mari de cette dernière, faisant ainsi passer cette épouse pour une propriété qui serait usurpée.

    L'épouse n'avait pas son mot à dire, même si elle était consentante. Et surtout, elle ne pouvait pas poursuivre son mari s'il se révélait infidèle. Le gouvernement s'était opposé à cette dépénalisation, afin de préserver la sainteté du mariage. Un argument rejeté.

    Après la dépénalisation de l'homosexualité et la restriction de l'utilisation de la carte biométrique, c'est la troisième fois ce mois-ci que la Cour suprême indienne impose des changements sociaux majeurs. Tous vont dans le sens du renforcement de la protection de la vie privée des Indiens.

    Signe d'une modernisation d'un pays où, traditionnellement, l'individu existe peu en dehors de sa famille ou sa communauté, et marque de fabrique du président de la Cour suprême, Deepak Mishra, qui prend sa retraite lundi prochain.

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