GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 17 Octobre
Vendredi 18 Octobre
Samedi 19 Octobre
Dimanche 20 Octobre
Aujourd'hui
Mardi 22 Octobre
Mercredi 23 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Asie-Pacifique

    Nouvelle-Calédonie: début de la campagne pour le référendum sur l’indépendance

    media Emmanuel Macron s'était rendu en Nouvelle-Calédonie au printemps dernier. On le voit, ici, sur l'île d'Ouvéa, le 5 mai 2018. LUDOVIC MARIN / AFP

    Dans 12 jours, la Nouvelle-Calédonie décidera de son avenir. Rester dans le giron de la France ou prendre son indépendance ? 174 000 électeurs sont appelés à choisir le 4 novembre prochain. Un moment clé, lancé après la quasi-guerre civile qui a fait des dizaines de morts dans les années 1980. La campagne officielle débute ce lundi, mais les deux camps, indépendantistes et non indépendantistes, parcourent depuis plusieurs semaines le terrain. Les derniers sondages laissent entrevoir une large victoire du « non » à l'indépendance.

    66% pour le « non », 34% pour le « oui ». Selon une dernière enquête d'opinion, il ne devrait pas y avoir de surprises le 4 novembre.

    Si les indépendantistes espèrent encore réduire l'écart en essayant de séduire les jeunes et les indécis, un cadre du parti FLNKS anticipe déjà une défaite : ce référendum ne sera qu'un « galop d'essai ». Puisque deux autres référendums peuvent être organisés d'ici à 2022.

    Chez les non-indépendantistes, on pense aussi à l'après-référendum. « Le plus dur commencera le lendemain du scrutin», explique un responsable du parti de centre droit Calédonie ensemble. «Il ne faudra pas ajouter l'humiliation à la frustration », dit-il en souhaitant la reprise du dialogue après le vote.

    Enfin, de son côté l'Etat garde pour l'instant ses distances avec le dossier calédonien, au moins jusqu'à la proclamation des résultats. Même si Emmanuel Macron avait déclaré sur place que « la France serait moins belle sans la Nouvelle-Calédonie ».

    Sur le plan sécuritaire, 350 gendarmes sont arrivés en renfort. Des incidents isolés pourraient éclater, notamment dans les quartiers les plus touchés par le chômage.

    Ecouter aussi : Référendum en Nouvelle-Calédonie: début de la campagne officielle (Reportage France)

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.