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    Asie-Pacifique

    Un ex-interprète de l’armée française tué en Afghanistan, son frère raconte

    media Des forces de sécurité afghanes sur le site de l'attaque-suicide à Kaboul, le 20 octobre 2018. REUTERS/Omar Sobhani

    Qader Daudzai, un ancien interprète de l'armée française, a été tué dans une attaque-suicide samedi 20 octobre à Kaboul, alors que l'Afghanistan votait pour les législatives. Son frère raconte.

    Avec notre correspondante à Kaboul, Sonia Ghezali

    Assis en tailleur, Attal tient son neveu âgé de deux ans sur les genoux. Le petit garçon ignore tout de ce qui est arrivé a son père, observateur pour les législatives. « Quand il est arrivé au bureau de vote vers 16h45, il y a eu une explosion. Il a été tué avec plusieurs autres personnes. L'un de ses amis m'a ensuite appelé. Il m'a dit : 'j'ai vu un homme qui ressemble à Qader. Va sur place et vois si ce n'est pas lui' », raconte Attal.

    Il s'est alors précipité dehors en appelant frénétiquement le téléphone portable de son frère. Jusqu'à ce qu'un homme décroche. « Il m'a dit : 'ton frère est mort. Va vite au centre orthopédique Kamal, son corps est là-bas.' Quand je suis arrivé à l'hôpital, il y avait 13 corps. Un homme m'a accompagné dans une autre pièce et là, j'ai vu son corps. Il était très, très abîmé. »

    Qader Daudzai se trouvait dans le bureau de vote qui a été visé par un kamikaze samedi soir, dans le nord de Kaboul. Plus d'une dizaine de personnes ont été tuées. Ancien interprète de l'armée française, il avait fait il y a trois ans une demande de visa pour la France. Elle avait été rejetée, comme celle de 151 autres personnels civils de recrutement local (PCRL) travaillant auprès de l'armée française avant leur retrait en 2014.

    « Depuis ce jour, il a commencé à avoir peur. Il savait qu'il allait mourir et qu’il laisserait ses enfants à sa femme, se souvient Attal. Nous l’avons perdu malheureusement. Il disait toujours : 'Si je ne vais pas en France, je vais mourir dans une attaque ou quelqu'un me tuera.' »

    Qader Daudzai, père de trois enfants en bas âge, devait envoyer dans les prochains jours son dossier dans le cadre d'une nouvelle procédure de relocalisation ouverte le 15 octobre afin que les dossiers rejetés puissent être à nouveau étudiés.

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