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    Asie-Pacifique

    Avant le sommet de l'Asean, la Birmanie se dit «prête» au retour des Rohingyas

    media Affiche du sommet annuel de l'Association des nations d'Asie du Sud-Est (Asean) qui se déroule à Singapour du 12 au 15 novembre 2018. REUTERS/Edgar Su

    La dirigeante birmane Aung San Suu Kyi est attendue au sommet de l’Association des Nations d’Asie du Sud-Est (ASEAN) qui commence le 12 novembre à Singapour et qui dure jusqu'au jeudi 15 novembre. Ce sommet de dix pays d'Asie du Sud-est va évoquer la crise des Rohingyas, dont plus de 700 000 membres ont pris la fuite l'an dernier après la répression de l'armée birmane et ont été victimes de « génocide » selon l'ONU. La Birmanie a annoncé les premiers retours de cette minorité musulmane pour le 15 novembre.

    Avec notre correspondante à Rangoun, Eliza Hunt

    Jusqu'à présent, l’Association des Nations d’Asie du Sud-Est (ASEAN) n'a pas envoyé de message fort à la Birmanie sur les Rohingyas, en raison des divisions entre les soutiens du pays comme la Thaïlande et les États plus critiques. Il y a quelques semaines, le Premier ministre malaisien Mahathir Mohamad a déclaré : « c'est assez clair maintenant, nous ne soutenons plus vraiment Aung San Suu Kyi ». Ces divisions internes expliquent pourquoi dans le dernier communiqué de l'ASEAN, en avril, le terme « Rohingya » n'a pas été utilisé.

    Si jusqu'ici, l'organisation a été très prudente sur la question, le contexte est cette fois différent. Il a poussé par exemple le ministre des Affaires étrangères de Singapour, à la présidence de l'ASEAN cette année, à se rendre en Birmanie. Cela, car les autorités du pays ont annoncé les premiers retours de cette minorité musulmane le 15 novembre prochain. Plus de 2 000 personnes doivent être accueillies, assure la Birmanie qui n'a pas levé le doute sur le fait de savoir si tous les Rohingyas concernés avaient été informés de ce retour.

    L'annonce de la Birmanie a donc suscité des réactions de l'ONU, pour qui les conditions ne sont pas encore réunies pour un rapatriement. Un pays où, selon la rapporteuse spéciale des Nations Unies pour les droits de l'homme en Birmanie, Yanghee Lee, le risque de persécution pour les Rohingyas est encore élevé.

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