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    Asie-Pacifique

    Tadjikistan: le plus haut barrage hydroélectrique est inauguré encore inachevé

    media Le président tadjik Emomali Rahmon, sur le site de construction du barrage de Rogoun, au début de celle-ci, le 29 octobre 2016. STRINGER / Tajikistan President Press Office / AFP

    Vendredi 16 novembre, le Tadjikistan inaugure un barrage hydroélectrique appelé à être le plus haut du monde, celui de Rogoun, sur la rivière Vakhsh. Pourtant, cette inauguration ne concerne que la première phase et ses 75 mètres de hauteur actuels. Loin des 335 mètres rêvés par le président Emomali Rahmon. Car si ce barrage doit contribuer à résoudre les graves problèmes énergétiques de l’ex-république soviétique, les campagnes n’ayant en hiver que quelques heures d’électricité par jour, il représente surtout un projet « national » pour le pouvoir tadjik.

    Avec notre correspondant pour l’Asie centrale,  Régis Genté

    Le Tadjikistan va mettre les petits plats dans les grands pour l’inauguration du barrage de Rogoun. Car ce projet est la priorité absolue du président Emomali Rahmon, au pouvoir depuis 25 ans. Rogoun est « une idée nationale », un projet pour lequel on mobilise toutes les ressources du pays : finances, fierté nationale, orientations géopolitiques, choix industriels.

    La date d’inauguration de la première phase de Rogoun n’a pas été choisie au hasard : le 16 novembre étant aussi, dans ce pays de 9 millions d’âmes, le « jour du président ».

    Pour l’heure, le barrage ne s’élève qu’à 75 mètres de hauteur. Mais, pour des questions autant de productivité que de prestige, Emomali Rahmon veut six turbines supplémentaires et qu’il s’élève à 335 mètres de haut à l’avenir. Ce qui en ferait le plus grand du monde, avec une capacité de 3 600 MW. Soit de quoi alimenter l’Afghanistan voisin et même le Pakistan.

    Problème : qui fournira les peut-être 4 milliards de dollars qui manquent pour ce faire ?

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