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    Asie-Pacifique

    La candidature d'un Russe à la présidence d'Interpol inquiète les Etats-Unis

    media L'entrée du siège d'Interpol, à Lyon, dans le sud-est de la France. JEAN-PHILIPPE KSIAZEK / AFP

    La polémique ne cesse de prendre de l'ampleur à mesure qu'approche la désignation du nouveau président d'Interpol. En cause, la nationalité et le parcours de l'un des deux candidats au poste, Alexandre Prokoptchouk. Il s’agit d’un ancien fonctionnaire du ministère russe de l'Intérieur et à ce titre, il suscite déjà une levée de boucliers parmi les pays occidentaux. Une réaction épidermique, qui n'a pas manqué de provoquer la colère des autorités russes à Moscou.

    Avec notre correspondant à Moscou, Daniel Vallot

    C'est une lettre ouverte publié par quatre sénateurs américains qui a suscité la colère des autorités russes. Dans ce texte, les sénateurs demandent aux délégués d'Interpol d'écarter le candidat proposé par Moscou. « Ce serait introduire le loup dans la bergerie » écrivent notamment les quatre élus américains qui accusent la Russie d'utiliser Interpol pour harceler, à l'étranger, les opposants au Kremlin.

    Le Kremlin justement n'a pas vraiment apprécié la charge des sénateurs américains. Il s'agit clairement « d'une ingérence » a déclaré ce mardi Dmitri Peskov, le porte-parole du président russe.

    Un Russe à la tête d'Interpol, ce scénario suscite l'inquiétude aux Etats-Unis. Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a indiqué que les Etats-Unis « soutenaient fermement » le candidat sud-coréen à la présidence d'Interpol, Kim Jong-yang, face à son concurrent russe.

    La perspective est aussi mal vue par les opposants de Vladimir Poutine. Des opposants qui pointent en particulier l'usage des fameuses « notices rouges » délivrées par Interpol, l'équivalent de mandats d'arrêt internationaux. Un instrument dont la Russie a abusé au cours des dernières années, selon ses opposants. Sur les réseaux sociaux, Alexei Navalny affirme ainsi que la Russie n'a cessé d'utiliser d'Interpol « à des fins de répression politique ».

    Selon le quotidien The Times, Alexandre Prokoptchouk serait le favori du scrutin face à un autre candidat, sud-coréen. Selon sa biographie sur le site internet du ministère russe de l'Intérieur, qu'il a rejoint dans les années 1990, Alexandre Prokoptchouk a obtenu en 2003 le grade de général de police et commencé à travailler avec Interpol en 2006, d'abord en tant que responsable adjoint du bureau russe de l'organisation. Ce polyglotte de 56 ans a également été chargé de la coopération avec Europol, l'agence européenne de police criminelle, puis nommé au comité exécutif d'Interpol en 2014 avant d'en être élu vice-président en novembre 2016.

    La police mondiale est privée de président depuis la « démission » subite de son ancien patron, Meng Hongwei, accusé de corruption en Chine et qui a mystérieusement disparu début octobre au cours d'un voyage dans son pays.

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