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    Asie-Pacifique

    Conférence sur l’Afghanistan: une équipe pour négocier la paix avec les talibans

    media Le président afghan Ashraf Ghani lors de la conférence de deux jours sur l'Afghanistan à l'ONU à Genève, le 27 novembre 2018. REUTERS/Denis Balibouse

    Redonner un avenir à l'Afghanistan. C’est l’objectif affiché de la conférence qui vient de s'achever ce mercredi à l'ONU, à Genève. 17 ans après la chute du régime des talibans, le pays est toujours au bord du gouffre, miné par les attentats à répétition et la pauvreté qui touche près d'un Afghan sur deux. Le gouvernement, lui, veut croire que la paix avec les insurgés est possible. Avec l'ONU, il appelle à des pourparlers de paix directs avec les talibans.

    Avec notre correspondant à Genève,  Jérémie Lanche

    Pour mesurer l'intérêt que suscite un événement aux Nations unies, il suffit de compter le nombre de journalistes. Et à ce petit jeu, la 13e conférence sur l'Afghanistan ne restera pas dans les annales.

    Seule avancée concrète, l'annonce, par le président afghan Ashraf Ghani de la création d'une équipe chargée de négocier la paix avec les talibans. Un paradoxe, alors que les attentats se multiplient.

    « Nous avons été visés dans tous les endroits possibles et imaginables. Les mosquées, les rues, les marchés. Donc oui. Nous devons défendre notre population. Mais si nous devons protéger notre intégrité territoriale, nous devons aussi parvenir à la paix. Et nous pensons que le moment est venu pour les talibans de vivre en paix dans cet Afghanistan qui est très différent de celui qu'ils ont connu », a déclaré Hamdullah Mohib, le chef du Conseil afghan de sécurité nationale.

    Des négociations directes, mais avec quel représentant des talibans ? Officiellement, les insurgés ne reconnaissent pas la légitimité du gouvernement de Kaboul. Même si une rencontre a eu lieu à Moscou, il y a quelques semaines.

    La déclaration de Genève insiste aussi sur le rôle des femmes dans le processus de paix et le respect du droit international. De quoi compliquer un peu plus un soutien massif des talibans à l'initiative de Kaboul.

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