GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 20 Juillet
Dimanche 21 Juillet
Lundi 22 Juillet
Mardi 23 Juillet
Aujourd'hui
Jeudi 25 Juillet
Vendredi 26 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Asie-Pacifique

    Sri Lanka: après sept semaines de crise, le Premier ministre démissionne

    media Le président sri-lankais Maithripala Sirisena (d.) et l'ancien président Mahinda Rajapakse (g.) devenu Premier ministre, le 26 octobre 2018. Sri Lanka President Media / AFP

    Fin octobre, le président Sirisena avait renvoyé son Premier ministre et nommé à sa place l’ancien président et bête noire des associations de défense des droits de l’homme Mahinda Rajapakse. Mais le Parlement avait bloqué cette nomination.

    Ce samedi matin, Mahinda Rajapakse a signé discrètement, à son domicile, un document officialisant son départ de la tête du gouvernement. Dès dimanche, son prédécesseur Ranil Wickremesinghe doit prêter serment pour revenir à son poste de Premier ministre, et un nouveau gouvernement est attendu pour ce mardi.

    Situation complètement bloquée

    Le président Sirisena a donc fini par jeter l’éponge et accepter le retour de celui qu’il accusait d’être « hautement corrompu ». Il faut dire que la situation était complètement bloquée : Ranil Wickremesinghe refusait de quitter son poste, et il bénéficiait du soutien du Parlement, qui a d’abord voté une motion de censure contre le nouveau Premier ministre, et qui a ensuite coupé les subsides de tout son gouvernement : on se dirigeait donc vers une paralysie totale du secteur public à partir du 1er janvier.

    De son côté, la Cour suprême s’était elle aussi prononcée contre le président Sirisena, en rétablissant le Parlement qu’il avait dissout, et en confirmant que le nouveau Premier ministre devait prouver sa légitimité pour exercer le pouvoir, ce qui, sans l’appui du Parlement était impossible.

    Sirisena affaibli

    Maithripala Sirisena sort donc très affaibli de cette crise, d’autant que la Cour suprême a aussi jugé qu’il avait enfreint la Constitution en dissolvant le Parlement et en demandant des élections anticipées. Le parti d’extrême gauche JVP demande qu’une procédure de destitution soit lancée.

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.