GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 17 Janvier
Vendredi 18 Janvier
Samedi 19 Janvier
Dimanche 20 Janvier
Aujourd'hui
Mardi 22 Janvier
Mercredi 23 Janvier
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Chine: croissance de +6,6% en 2018, plus faible niveau en 28 ans (officiel)
    • Chine: la croissance a ralenti à +6,4% sur un an au 4e trimestre 2018 (officiel)
    • Chine: la production industrielle en hausse de 6,2% sur un an en 2018
    • Israël annonce qu'il mène des frappes sur des cibles iraniennes en Syrie
    • Présidentielle au Sénégal: le Conseil constitutionnel maintient sa liste de 5 candidats. K.Sall et K.Wade sont définitivement exclus
    Asie-Pacifique

    Australie: une cagnotte pour faire libérer des femmes aborigènes

    media Les donateurs payent les dettes des femmes emprisonnées. RFI/Frederic Ojardias

    En Australie, l’organisation Sisters Inside a lancé lundi 7 janvier une cagnotte pour libérer des femmes aborigènes emprisonnées. L’Etat d’Australie-Occidentale est en effet le seul Etat du pays où ne pas payer une amende peut vous envoyer en prison. Cette loi touche principalement les femmes aborigènes qui n’ont souvent pas les moyens de régler leurs dettes.

    En cinq jours, l’organisation a récolté plus de 170 000 euros et a déjà pu faire libérer une première femme qui est sortie de prison mercredi. Debbie Kilroy est la PDG de Sisters Inside. Elle explique que les mères aborigènes sont les premières victimes de cette loi, en raison de leur pauvreté et des discriminations qu’elles subissent dans le pays.

    « Elles sont extrêmement maltraitées, conformément à cette colonisation qui se poursuit. Et tout est bon pour les menacer : le retrait de leurs enfants, l’emprisonnement, la pauvreté, la violence, le génocide et le racisme », assure la responsable de l’organisation.

    Pour ces femmes en grande précarité, cette loi engendre un cercle vicieux. Car plus elles tardent à payer, plus les majorations s’accumulent. Et moins elles peuvent rembourser.

    « Une femme peut recevoir une amende de 300 euros, poursuit-elle. Mais le temps que le mandat d’arrêt soit émis, l’amende aura grimpé à 2 000 euros. Donc on négocie aussi avec le service des amendes pour que les femmes n’aient pas à payer tous ces coûts supplémentaires. »

    Le gouvernement d’Australie-Occidentale a promis que cette loi serait modifiée d’ici juin. Mais pour Debbie Kilroy, ça ne va pas assez vite. Elle demande une révision maintenant, afin d’éviter de nouvelles incarcérations. Et elle insiste : la pauvreté n’est pas un crime.

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.