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    Asie-Pacifique

    Taiwan: Su Tseng-chang, un proche de la présidente, nommé Premier ministre

    media De gauche à droite, l'ex-ministre William Lai, la présidente Tsai Ing-wen et le nouveau Premier ministre Su Tseng-chang, après leur conférence de presse à Taiwan, le 11 janvier 2019. REUTERS/Fabian Hamacher

    Taïwan a un nouveau Premier ministre, Su Tseng-chang. Le précédent venait de démissionner après l’échec du parti au pouvoir lors des municipales de novembre dernier. Le nouveau chef du gouvernement doit maintenant nommer un nouveau cabinet dans un climat de tensions toujours plus grandes avec Pékin.

    « Taïwan a besoin de quelqu’un d’expérimenté, de volontaire et capable de mener de nouvelles réformes » : la présidente taiwanaise Tsai Ing-wen a fixé le cap ce vendredi en nommant un de ses proches, Su Tseng-chang.

    De fait, cet ancien avocat défenseur des droits de l’homme de 71 ans aura besoin de toute son expérience d’ancien Premier ministre et d’ex-président du parti pro-indépendance au pouvoir pour mener à bien une feuille de route chargée : faire face aux possibles retombées pour Taïwan d’une guerre commerciale entre ses deux principaux partenaires économiques, les Etats-Unis et la Chine ; résister à la volonté de Pékin d’imposer – si nécessaire par la force - sa formule « un pays deux systèmes ».

    Su Tseng-chang devra aussi permettre au parti au pouvoir de reconquérir les Taïwanais, à un an de la présidentielle et quelques mois après un échec électoral qui a coûté son poste à son prédécesseur William Lai, que pour autant la présidente n’a pas désavoué ce vendredi. Elle a salué au contraire ses réformes et indiqué qu’il revenait maintenant à Su Tseng-chang d’en faire bénéficier la population.

    Lors de sa nomination ce vendredi, le nouveau Premier ministre a cité le Britannique Winston Churchill: « Le succès n’est pas définitif, l’échec n’est pas fatal », résumant bien l’entre-deux compliqué que connaît Taïwan depuis sa séparation de la Chine continentale il y a 70 ans.

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