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    Asie-Pacifique

    Taxes douanières au Cambodge: Hun Sen accuse l'UE de prendre son pays «en otage»

    media Le Premier ministre cambodgien Hun Sen a remporté une victoire écrasante aux législatives d'août dernier en interdisant tout parti d'opposition. REUTERS/Samrang Pring

    En octobre dernier, l’Union européenne avait menacé le Cambodge de taxer les exportations cambodgiennes comme mesures de rétorsion aux pressions sur l'opposition cambodgienne. Le Premier ministre Hun Sen a accusé samedi l'UE de prendre le pays « en otage » craignant de voir les exportations cambodgiennes de vêtements vers les marchés européens désormais taxés.

    L'homme fort du Cambodge n'a guère apprécié de se voir forcer la main et l'a fait savoir à l'ancien Premier ministre irlandais Enda Kenny en visite à Phnom Penh. Cité par son porte-parole devant la presse samedi, Hun Sen a ainsi déploré que « quelque 16 millions de Cambodgiens soient pris en otage » par cet accord avec l'UE.

    L’accord préférentiel que menace de suspendre l’Union avec le Cambodge autorise Phnom Penh à exporter ses produits, armes exceptées, vers les Etats membres sans payer de droits de douane. Le secteur de la confection textile, employant des centaines de milliers de travailleurs, bénéficie principalement de cet accord dont les exportations vers l'Europe représentent une manne de milliards de dollars.

    Depuis, le gouvernement de Hun Sen les opposants cambodgiens, dont des dizaines vivent depuis des mois en exil après l'interdiction de leur parti, seraient autorisés à « reprendre leurs activités ».

    Le principal parti d'opposition a été dissous et son dirigeant emprisonné avant les élections générales de juillet dernier, où le régime de Hun Sen a raflé tous les sièges au Parlement, faisant du Cambodge un pays au parti unique.

    Ces élections ont été dénoncées comme faussées, amenant l'Union européenne à menacer de revenir sur un accès exempté de droits de douane pour les produits cambodgiens. Fin décembre, Hun Sen avait dénigré les Occidentaux qui prônent « ce que l'on appelle la démocratie et les droits de l'homme » pour son pays.

    (Avec AFP)

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