GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 16 Août
Samedi 17 Août
Dimanche 18 Août
Lundi 19 Août
Aujourd'hui
Mercredi 21 Août
Jeudi 22 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Asie-Pacifique

    JO d'hiver en Corée du Sud: décevantes retombées économiques

    media Shim Jae-kook, le maire de Pyeonchang clôt ces Jeux olympiques d'hiver 2018 avec le drapeau olympique en main. REUTERS/John Sibley

    Il y a bientôt un an les Jeux olympiques d’hiver 2018 se tenaient à Pyeongchang en Corée du Sud. Considérés comme un succès, ces Jeux ont permis aux deux Corées d’initier un dialogue qui continue aujourd’hui. Mais, un an après, les touristes se font toujours attendre et les installations sont à l'abandon alors que les JO ont coûté plus de dix milliards d’euros.

    Avec notre correspondant à Séoul, Frédéric Ojardias

    Un an plus tard, les promesses d’afflux de touristes de sport d’hiver - Coréens ou étrangers - ne se sont pas réalisées. Et un bras de fer s’est engagé entre les collectivités locales et le gouvernement central au sujet d'installations olympiques devenues inutiles et qui coûtent trop cher à entretenir.

    Une piste de descente à l’abandon, une immense patinoire de vitesse désaffectée, une patinoire de hockey inutile : un an après les Jeux, la Corée du Sud ne sait que faire de ses installations olympiques.

    De lourdes dettes

    Le comité d’organisation assure que les JO ont été bénéficiaires. Mais les villes-hôtes sont lourdement endettées et la province doit payer 16 millions d’euros d’ici 2022 pour la maintenance d’installations à l’utilité douteuse.

    Catherine Germier-Hamel est la directrice de Millenium Destinations, entreprise basée à Séoul qui participe à des projets touristiques à Pyeongchang. « Si bénéfice il y a eu, il ne profite ni aux communautés, ni aux autorités locales. Le perdant dans l’affaire, c’est la ville et la province qui ont accueilli les JO. Le problème, c’est qu’effectivement on promet aux populations locales : "vous allez voir, il va y avoir du tourisme". C’est quand même une erreur, c’est limite une arnaque. Il n’y a pas eu de retombées extraordinaires ou significatives en tout cas au niveau du tourisme de ski pour les Coréens ».

    Une forêt millénaire durablement détruite

    Un conflit a aussi éclaté au sujet de la forêt millénaire du mont Gariwang, en partie détruite pour construire une piste qui n’a servi que trois semaines. Les autorités sont revenues sur leurs promesses de la replanter après la compétition.

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.