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    Asie-Pacifique

    Nouvelle équipe dirigeante de Renault: Nissan va désormais vouloir négocier

    media Hiroto Saikawa, numéro un de Nissan, en conférence de presse le 24 janvier 2019 à Yokohama, dans le sud du Japon. Mandatory credit Kyodo/via REUTERS

    Nissan salue l'arrivée d'une nouvelle équipe dirigeante à la tête de Renault en remplacement de Carlos Ghosn. Le constructeur japonais se dit « ravi de pouvoir ouvrir un nouveau chapitre » dans son partenariat avec la marque au losange. Mais une bataille entre les deux constructeurs s'annonce ; Nissan entend toujours profiter de la crise ouverte par l'arrestation, le 19 novembre, de son ancien dirigeant français pour rééquilibrer l'alliance.

    Avec notre correspondant à Tokyo,  Frédéric Charles

    « Notre ambition, déclare le patron de Nissan, Hiroto Saikawa, est de rétablir la confiance avec Renault, pas de discuter de la forme future de l’alliance. »

    Mais pas plus tard que la semaine dernière, des émissaires du gouvernement français venus à Tokyo ont évoqué, avec Nissan, une fusion et le souhait de voir le président de Renault prendre aussi la présidence de Nissan. C’est ce qu’affirme le journal économique Nikkei. Les deux partenaires démentent cette information.

    Une chose est sûre, pour la presse japonaise : Nissan ne veut ni d’une fusion, ni d’un autre président français à sa tête, comme au temps de Carlos Ghosn.

    Avec - sans doute - le soutien du ministère japonais de l'Industrie, Nissan veut batailler ferme pour revoir l'équilibre des droits de vote au sein de l’alliance, afin de refléter sa taille et sa profitabilité supérieures. La question, pour la Banque Nomura, est de savoir si Nissan peut imposer à Renault un tel rééquilibrage.

    Son maintien est vital, ajoute la banque japonaise, car Renault et Nissan sont mal armés pour faire face aux bouleversements technologiques en cours, avec de nouveaux entrants comme Google ou Apple.

    ►À relire : Chez Renault, le duo Bolloré-Senart va succéder à Ghosn

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