GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 15 Août
Vendredi 16 Août
Samedi 17 Août
Dimanche 18 Août
Aujourd'hui
Mardi 20 Août
Mercredi 21 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Moyen-Orient

    Ankara dénonce le traitement des Ouïghours par la Chine

    media Sécurité renforcée lors d'un rassemblement de Ouïghours pour la célébration de l'Aïd à Urumqi, dans le nord-ouest du Xinjiang, en septembre 2009. STR / AFP

    Une « honte pour l’humanité » : aux yeux d'Ankara, le traitement des Ouïghours par la Chine est inacceptable. La diplomatie turque a dénoncé violemment l’existence de camps d’internement pour les ressortissants chinois d’origine ouïghoure, un peuple musulman et turcophone de l’ouest du pays. Une colère d’Ankara qui est peut-être aussi liée à des questions de politique intérieure.

    Avec notre correspondant à Istanbul, Alexandre Billette

    Le ton du communiqué d'Ankara est sans appel : la diplomatie turque dénonce l’existence de camps d’internement, parle de graves violations des droits de l’homme, évoque la torture et le lavage de cerveau politique des Ouïghours en Chine. Ou, plus précisément des « Turcs ouïghours » puisqu’aux yeux d’Ankara ce peuple turcophone est un « peuple frère ».

    Sévérité 

    Il y avait longtemps que le ton de la Turquie à l’égard de Pékin n’avait pas été aussi sévère. En 2017, en pleine crise avec l’Europe, le chef de la diplomatie turque avait préféré lors d’une visite en Chine développer les relations commerciales. Une visite qui avait été perçue par certains comme un abandon des « frères ouïghours » au profit d’intérêts économiques.

    L'enjeu des élections municipales

    Mais, aujourd’hui, Ankara ne semble plus aussi préoccupé par l’entretien de bonnes relations avec Pékin. Peut-être parce que le pouvoir du président turc Recep Tayyip Erdogan dépend notamment du soutien de son allié ultranationaliste qui fait de la cause des peuples frères, un pilier de sa politique chauviniste, un soutien d’autant plus nécessaire à moins de deux mois d’élections municipales décisives.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.