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    Asie-Pacifique

    Heurts police-manifestants en Birmanie: la controversée statue du général Aung San

    media La statue en bronze du général Aung San, architecte de l'indépendance birmane, a été inaugurée début février à Loikaw, capitale de l'État de Kayah en Birmanie. Reuters

    Une dizaine de personnes ont été blessées en Birmanie dans l’est du pays, dans l’Etat Kayah. La police a tiré des balles en caoutchouc contre des milliers de manifestants issus de la minorité ethnique des Karennis. Ils protestaient une nouvelle fois contre l’installation d’une statue du général Aung San, le père de la dirigeante Aung San Suu Kyi. Si le pays célèbre aujourd’hui la fête de l’Union birmane, les minorités ethniques en Birmanie se sentent toujours discriminées.

    De notre correspondante à Rangoun, Eliza Hunt

    Sur son téléphone, Shar Myar Htwe regarde les photos des blessés lors du rassemblement ce mardi 12 février dans la ville de Loikaw. La jeune femme, qui appartient à la même minorité ethnique, partage la colère des manifestants: « On respecte le général Aung San mais on a nos propres leaders. Si les autorités respectent notre minorité, ils doivent nous le montrer. Quatre des activistes qui ont été arrêtés ces derniers jours avaient déjà fait de la prison sous la dictature parce qu’ils avaient montré des photos du général Aung San lors de la fête de l’Union birmane à l’époque ! »

    Si la dirigeante Aung San Suu Kyi a fait de la réconciliation nationale et de la paix une de ses priorités dans un pays agité par plusieurs conflits internes, pour Zar Li Aye, qui vient de l’Etat Chin, dans l’ouest du pays, rien n’a vraiment changé : « On n'a pas d’université, d’éducation à la hauteur, seulement deux ou trois hôpitaux ; c’est même difficile d’avoir du paracétamol ! C’est pour cela que je me sens négligée. A l’époque, le général Aung San avait promis de nous soutenir, mais sa promesse n’a pas été tenue ». 

    Une déception qui pourrait se traduire dans les urnes lors des éléctions générales l’an prochain. Si les deux femmes ont voté pour le parti d’Aung San Suu Kyi en 2015, elles donneront leurs voix aux parties ethniques en 2020.

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