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    Asie-Pacifique

    Transfert des taxes : les Palestinien dénoncent un acte de «piratage» d'Israël

    media Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, lors du Conseil central de l'OLP, le 14 janvier 2018 à Ramallah. REUTERS/Mohamad Torokman

    Israël entend retenir une partie des taxes prélevées par Israël au nom de l'Autorité palestinienne. Le montant conservé par Israël est censé correspondre aux sommes versées par le gouvernement palestinien à ceux qu'Israël qualifie de « terroristes », des Palestiniens tués ou arrêtés après avoir mené des attaques contre des Israéliens. Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a assuré dimanche que la mesure entrera en oeuvre la semaine prochaine. A l'issue du Conseil des ministres ce mardi, le gouvernement palestinien a pour sa part annoncé son intention de porter l'affaire devant la justice internationale.

    Avec notre correspondant à Jérusalem,  Guilhem Delteil

    Selon le gouvernement israélien, 330 millions de dollars sont versés chaque année à ceux qu'il qualifie de « terroristes » et c'est donc ce montant qu'il pourrait retenir des taxes prélevées au nom de l'Autorité palestinienne. Une décision jugée arbitraire par Ahmad Shami, le porte-parole du gouvernement palestinien.

    « La décision israélienne est un acte de piratage de l'argent des impôts qui appartient au Trésor public et au peuple palestinien. C'est aussi une continuation des pratiques et des crimes de l'occupation israélienne afin d'empêcher l'établissement d'une Palestine indépendante. »

    En réponse, le gouvernement palestinien réaffirme son soutien à ceux qu'il appelle des « martyrs » de la cause nationale. « La direction palestinienne et le gouvernement s'engagent à offrir une vie décente aux prisonniers et aux familles de martyrs. Il fera appel aux cours et institutions internationales et prendra toutes les mesures judiciaires et diplomatiques pour répondre à ce piratage de l'argent public palestinien. »

    Certains responsables palestiniens ont menacé de refuser tout transfert de taxes si Israël entame la réduction de ses versements. Ce mardi, le gouvernement n'a pas évoqué cette perspective mais il affirme se préparer « aux changements de conditions financières » tout en refusant « de succomber au chantage ».

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