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    Asie-Pacifique

    Philippines: critique de Duterte, la journaliste Maria Ressa arrêtée à Manille

    media La journaliste Maria Ressa au Bureau national d'investigation de Manille, aux Philippines, le 13 février 2019. REUTERS/Eloisa Lopez

    Personnalité 2018 du magazine américain Time et très critique du président Duterte, la journaliste philippine Maria Ressa a été arrêtée ce mercredi 13 février pour « diffamation ». Elle encourt jusqu'à 12 ans de prison.

    Maria Ressa passait ce mercredi soir sa première nuit en détention dans une prison de Manille, après que la remise en liberté sous caution lui a été refusée. La journaliste a été interpellée dans la capitale philippine, dans les locaux de son site internet Rappler.

    Cette arrestation fait suite à une plainte déposée le 6 février par le parquet philippin contre elle et son média pour diffamation. En cause : un article publié en 2012 qui révélait des liens supposés entre le président de la Cour suprême et un homme d'affaires philippin. « Mais à la date où l'article est paru, la loi sur la cybercriminalité, sur laquelle les accusations sont fondées, n'était pas entrée en vigueur », relève Virginie Dangles, rédactrice en chef au sein de l'ONG Reporters sans frontières.

    La plainte de l'homme d'affaires avait initialement été rejetée en 2017, mais le dossier a ensuite été transmis au parquet. Ces poursuites s'ajoutent aux problèmes judiciaires de Maria Ressa et de son site Rappler, qui sont déjà accusés d'« évasion fiscale » et « déclaration de revenus erronés ». Au total, la journaliste sacrée parmi les personnalités de l'année 2018 par le magazine Time est visée par cinq plaintes qui pourraient l'obliger à fermer le site.

    Depuis plus d'un an, les journalistes de Rappler font également l'objet d'intimidations et d'attaques systématiques des autorités. Pour les défenseurs des droits de l'homme, toutes ces accusations sont sans fondement et constituent un acharnement judiciaire contre une femme connue pour être l'une des voix les plus critiques du président Rodrigo Duterte et de sa guerre anti-drogue.

    Reporters sans frontières a également fait part de sa préoccupation, craignant que la condamnation de Maria Ressa ne crée un terrible précédent et fasse jurisprudence.

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