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    Asie-Pacifique

    Attentat au Cachemire: des répercussions sur les relations indo-pakistanaises

    media L'attentat-suicide dans le Cachemire indien, revendiqué par un groupe islamiste basé au Pakistan, a frappé jeudi 14 février un convoi de 78 véhicules transportant quelque 2 500 paramilitaires de la Central Reserve Police Force (CRPF) de retour de congés. REUTERS/Mukesh Gupta

    L’Inde est encore sous le choc ce matin, vendredi 15 février, suite à l’attaque terroriste la plus meurtrière au Cachemire depuis près de vingt ans. Quarante-neuf paramilitaires au moins ont été tués après l’explosion d’une voiture remplie d’explosifs, qui les a percutés alors qu’ils se déplaçaient en convoi. Un groupe terroriste basé au Pakistan, Jaish-e-Mohammed, a revendiqué l’attaque. Et le gouvernement indien a donc commencé à prendre des mesures contre son voisin et frère ennemi.

    Avec notre correspondant à New Delhi, Sébastien Farcis 

    La première sanction contre le Pakistan est économique. New Delhi vient de retirer à Islamabad son statut de « nation la plus favorisée » qui offrait depuis vingt-trois ans au Pakistan des allègements de droits de douane. Cette mesure avait résisté aux nombreuses attaques terroristes lancées depuis le Pakistan depuis deux décennies.

    La deuxième réponse est diplomatique. Le but est bien sûr d’isoler Islamabad. Et sur ce point, première déception : la Chine, plus grand allié du Pakistan, vient déjà de refuser de voter pour inclure le chef du groupe Jaish-e-Mohammed sur la liste des terroristes de l’ONU. Cette organisation islamiste pakistanaise, qui a revendiqué le carnage, est déjà sur cette liste noire mais pas son chef, Masood Azhar, qui vit librement au Pakistan.

    New Delhi devra donc trouver une réponse plus forte, à trois mois des élections législatives. Cela pourrait être une réponse militaire. Il y a deux ans, lors d’une attaque similaire, le Premier ministre avait ordonné une offensive commando surprise pour détruire des camps terroristes situés de l’autre côté de la frontière. L’armée devra maintenant trouver une autre stratégie, sans entraîner les deux frères ennemis dans une guerre nucléaire.

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