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    Asie-Pacifique

    Le Vietnam attend la venue de Kim Jong-un et Donald Trump

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    Des policiers vietnamiens photographiés à Hanoi le 24 février 2019 devant les drapeaux nord-coréens et américains. Jewel SAMAD / AFP

    Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un est en route pour le Vietnam où il doit rencontrer le président américain Donald Trump. Les deux hommes ne se sont plus vus depuis un premier sommet en juin 2018 à Singapour. Entre-temps, le président américain n’a eu de cesse de vanter leur très bonne relation et les progrès accomplis en vue d'une dénucléarisation de la Corée du Nord. Mais si chacun est pressé d’aboutir à un succès diplomatique à Hanoï, les concessions ne pourront être que limitées.

    Sur le pont qui traverse le fleuve Rouge, à l’entrée de la capitale vietnamienne : des drapeaux américains accrochés à ceux de la République populaire démocratique de Corée. « Le Vietnam attend les Etats-Unis et la Corée du Nord », nous confie un chauffeur de taxi à Hanoï.

    Le convoi blindé de Kim a traversé toute une partie de l'Asie à un peu plus de 60 km/h, et l'on ne sait pas encore exactement quand le dirigeant nord-coréen arrivera à Hanoï. Mais Donald Trump et Kim Jong-un ont bien rendez-vous mercredi, rappelle notre envoyé spécial à sur place, Stéphane Lagarde.

    Un passage devant le mausolée d'Ho Chi Minh ?

    Pour l'heure, le train vert de Kim a été signalé dans le centre de la Chine, puis le premier quotidien du Vietnam a publié une image montrant une haie d’honneur de soldats vietnamiens dans la gare de Dong Dang, à la frontière avec la Chine, où l’écartement des rails change. Le Nord-Coréen finit-il en voiture ?

    Impossible d’en savoir davantage. Selon la presse vietnamienne, Kim Jong-un devrait visiter mardi le port de Hai Phong, le plus grand centre industriel du Vietnam, où il sera reçu par le numéro un de la ville pour montrer l’engagement de Pyongyang à réformer son économie.

    Peut-être effectuera-t-il aussi un arrêt devant le mausolée d'Ho Chi Minh, fondateur de l'actuel Parti communiste vietnamien et de la République démocratique du Vietnam, auprès duquel était venu se recueillir son grand-père Kim Il-song. Histoire de faire la démonstration de la continuité de la dynastie Kim.

    Américains et Nord-Coréens peuvent-ils s'entendre ?

    Les signes de détente entre la Corée du Nord et les Etats-Unis sont évidents. Depuis le sommet de Singapour, les tirs de missiles nord-coréens ont stoppé, des otages sont revenus sur le territoire américain, de même que les restes de soldats tués pendant la grande guerre de Corée.

    Des signaux qui, selon le président américain, présageraient d’une bonne chance d’aboutir à une dénucléarisation. Mais tant au sein de son administration que dans les services de renseignement ou parmi les experts, c’est le scepticisme qui règne à ce sujet.

    Jamais, selon eux, les Nord-Coréens n’abandonneront la totalité de leur programme nucléaire. Un programme qui leur permet d’exister sur la scène internationale. Mais cela n’empêche pas les promesses de façade à Hanoï, estime notre correspondante au siège des Nations unies à New York, Marie Bourreau.

    Vietnam, le choix de la discrétion par les délégations

    Donald Trump a tout intérêt à aboutir à un succès diplomatique, même limité. D'ici quelques mois, les Etats-Unis vont entrer en campagne pour la présidentielle de 2020. Sans sortie de crise avec Pyongyang, le président américain aura bien du mal à convaincre ses électeurs que la Corée du Nord n’est plus une menace.

    Avant la poignée de main entre Donald Trump et Kim Jong-un, le « dirigeant suprême » de la Corée du Nord doit néanmoins bien effectuer une visite officielle au Vietnam à l’invitation du président Nguyen Phu Trong, a confirmé samedi le ministère vietnamien des Affaires étrangères sans donner plus de détails.

    Le Vietnam n’a pas été choisi uniquement pour sa capacité à organiser des sommets internationaux, mais aussi pour sa discrétion. C’est d’ailleurs ce qu’a fait remarquer ce lundi le Premier ministre en conférence de presse. ce dernier explique que ce n’est pas à la puissance invitante, mais aux délégations, d’annoncer leur programme.

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