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    Asie-Pacifique

    Corée du Sud: l'ancien dictateur Chun Doo-hwan en procès pour diffamation

    media En 1996, Chun Doo-hwan avait été condamné à mort pour sédition, avant de bénéficier d’une grâce présidentielle un an plus tard (ici après sa sortie de prison en 1997). KIM JAE-HWAN / AFP

    L’ancien président et dictateur sud-coréen, le général Chun Doo-hwan, comparaît en ce moment à son procès pour diffamation, dans la ville de Gwangju, au sud du pays. En mai 1980, des manifestations à Gwangju contre son régime avaient été réprimées dans le sang. Chun Doo-hwan est aujourd’hui accusé d’avoir diffamé la mémoire de l’un des témoins du massacre, dans un procès très médiatisé.

    Avec notre correspondant à Séoul, Frédéric Ojardias

    Chun Doo-hwan est arrivé à Gwangju dans une berline noire, après un trajet de 300 kilomètres depuis Séoul diffusé en direct par les télévisions. L’ancien dictateur a pénétré dans le tribunal le visage fermé, ignorant les questions des journalistes qui ont bousculé ses gardes du corps. Chun avait refusé à deux reprises d’apparaître à son procès, prétextant la maladie d’Alzheimer, puis une grippe.

    Il y a 39 ans, c’est à Gwangju que son armée avait ouvert le feu sur des opposants. Le massacre avait fait plus de 200 morts. Chun Doo-hwan, 88 ans, est aujourd’hui accusé de diffamation contre un prêtre militant qui assure avoir vu des soldats mitrailler des civils depuis un hélicoptère.

    Dans ses mémoires publiées en 2017, Chun avait qualifié ce témoin de menteur et de « satan portant un masque ». Une déclaration qui a rouvert les blessures des victimes. Un membre de la famille du prêtre a porté plainte

    Gracié

    En 1996, Chun avait été condamné à mort pour sédition, avant de bénéficier d’une grâce présidentielle un an plus tard.

    En Corée du Sud, certains peinent à faire leur devoir de mémoire au sujet du massacre : des ultra-conservateurs présentent ainsi le soulèvement comme ayant été téléguidé par la Corée du Nord et cherchent à minimiser la tragédie.

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