GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 17 Juillet
Jeudi 18 Juillet
Vendredi 19 Juillet
Samedi 20 Juillet
Aujourd'hui
Lundi 22 Juillet
Mardi 23 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Asie-Pacifique

    Les Thaïlandais se pressent aux urnes pour les élections législatives

    media Un électeur dépose son bulletin dans l'urne, à Bangkok, le 24 mars 2019. REUTERS/Athit Perawongmetha

    Les premières élections législatives depuis le coup d’Etat 2014 ont débuté en Thaïlande. 50 millions d’électeurs sont appelés aux urnes, ils doivent choisir entre l’opposition prodémocratie et la junte militaire.

    Avec notre envoyé spécial à Bangkok, Vincent Souriau

    8h pile dans ce lycée du sud-est de Bangkok, l’hymne national fait office de coup d’envoi du scrutin. La mobilisation est très forte, avec une bonne cinquantaine de personnes qui patientent dès l’ouverture, avec le sourire.

    L’ambiance est familiale, les électeurs rencontrés sont très enthousiastes. Les Thaïlandais le disent tous : ils veulent s’exprimer, « exercer [leurs] droits, choisir [leurs] représentants » eux qui n’ont pas voté depuis le coup d’Etat de 2014. « Si vous voulez mon avis, il est temps qu’on fasse le ménage », commente un homme, venu déposer son bulletin.

    Alors qu’une participation énorme est attendue au scrutin, sans doute plus de 80 % d’ici ce soir, il n’y a pas pour l’instant pas de problèmes logistiques, d’après le superviseur du bureau de vote. « Il y a beaucoup de monde, on a dû déployer du personnel en plus, mais sinon, tout se passe bien », commente-t-il. « A part quelques personnes un peu perdues, on va dire 10 % des gens qui n'ont pas l'habitude, rien à signaler. »

    L’enjeu est de savoir si la junte militaire va se maintenir au pouvoir. Les généraux ont modifié la Constitution et changé le mode de scrutin, de manière à être sûrs de l’emporter. La seule chance pour les mouvements prodémocratie, c’est d’obtenir un raz-de-marée populaire. Ce sera très difficile, mais si l’opposition parvient à une large majorité à l’Assemblée nationale, elle aura réussi à perturber le plan des militaires.

    Le risque bien sûr, c’est la fraude. Bourrage d’urnes, détournement de bulletins, manipulation du scrutin… Les mouvements d’opposition demandent à leurs partisans de rester ultra-vigilants et de signaler les incidents dès que possible sur les réseaux sociaux.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.