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    Asie-Pacifique

    Travail forcé: la justice sud-coréenne ordonne la saisie d’actifs de Mitsubishi

    media Le conglomérat japonais Mitsubishi refuse de payer des réparations à des Coréens victimes de travail forcé pendant la Seconde Guerre mondiale (photo d'illustration). REUTERS/Kim Kyung-Hoon

    En novembre 2018, le géant nippon a été condamné par la justice coréenne pour avoir obligé des Coréens à travailler de force dans ses usines pendant la Seconde Guerre mondiale. Le groupe a été condamné à verser à 5 victimes jusqu’à 117 000 euros de dédommagements, mais il refuse d’obtempérer. La décision de saisie risque d’envenimer encore davantage les relations entre le Japon et la Corée du Sud.

    Avec notre correspondant à Séoul, Frédéric Ojardias

    Les Coréens victimes de travail forcé continuent leur combat judiciaire. Suite à leur demande, un tribunal de Daejon, au sud de Séoul, a ordonné la saisie de six brevets et de deux marques déposées appartenant à Mitsubishi Heavy Industries. Si le géant nippon persiste à refuser de les dédommager, ces actifs seront vendus, se félicite une association de plaignants.

    Selon la Corée du Sud, près de 780 000 Coréens ont été forcés de travailler dans les usines japonaises pendant la période coloniale.

    Le Japon estime que cette question a été réglée par un traité signé en 1965, mais en novembre 2018, la justice coréenne a exigé de Mitsubishi des réparations à titre individuel. La décision avait provoqué la fureur de Tokyo et la saisie d’actifs devrait aggraver la dispute.

    En Corée, les blessures ouvertes par la colonisation restent béantes. Ce mois-ci, une province coréenne envisage même de coller sur des photocopieuses et des appareils photo japonais utilisés dans ses écoles des autocollants où il est écrit :« Fabriqué par une entreprise coupable de crimes de guerre ».

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