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    Asie-Pacifique

    Iran et Pakistan veulent créer une «force commune» contre les groupes armés

    media Le président iranien Hassan Rohani (G) a accueilli le Premier ministre pakistanais Imran Khan (D), à Téhéran, le 22 avril 2019. Official Iranian President website/Handout via REUTERS

    Le Premier ministre pakistanais Imran Khan a effectué une visite hautement politique en Iran. Les deux pays ont annoncé, lundi 22 avril, leur volonté de coopérer pour lutter contre les groupes armés à leur frontière commune.

    Le président iranien Hassan Rohani a annoncé lundi, lors d'une conférence de presse commune avec le Premier ministre pakistanais, la décision des deux pays de créer une « force de réaction rapide commune pour lutter contre le terrorisme ».

    De son côté, Imran Khan, le Premier ministre pakistanais, a précisé que les responsables militaires et sécuritaires qui l'accompagnent allaient discuter avec leurs homologues iraniens des « moyens de coopérer » sur les questions de sécurité commune.

    « Les terroristes tentent de perturber les relations amicales et fraternelles entre l'Iran et le Pakistan. Nous sommes déterminés à lutter contre le terrorisme et nous pensons qu'il n'est pas de l'intérêt du Pakistan de permettre que son territoire soit utilisé contre l'Iran et ses voisins », a ajouté le Premier ministre pakistanais, selon l'agence officielle Irna.

    Frontière poreuse

    Aucune précision n'a été donnée sur cette « force de réaction rapide commune ». Mais si elle voit le jour, ce sera une évolution importante dans les relations entre les deux pays et la situation à la frontière. Ces dernières années, l'Iran a régulièrement accusé le Pakistan de fermer les yeux sur la présence de groupes armés extrémistes qui mènent des opérations en territoire iranien. L'Iran est majoritairement chiite mais compte des minorités sunnites, notamment dans la province du Sistan-Baloutchistan.

    En février dernier, le groupe Jaïch al-Adl (« l'Armée de la justice »), un groupe sunnite extrémiste iranien, avait revendiqué un attentat à la voiture piégée ayant coûté la vie à 27 soldats iraniens dans la province du Sistan-Baloutchistan, le long de la frontière pakistanaise. Régulièrement, ce groupe mène des actions en territoire iranien. Téhéran affirme que les membres de ces groupes s'infiltrent en territoire iranien depuis le Pakistan avant d'y retourner.

    De son côté, le chef de la diplomatie pakistanaise a affirmé vendredi que des séparatistes baloutches avaient tué la veille 14 militaires et membres des forces de sécurité pakistanaises. Il avait ajouté que les assaillants disposaient « de camps d'entraînement et de bases logistiques à l'intérieur des zones iraniennes » frontalières du Pakistan.

    Coopération étroite

    L'Iran demande depuis plusieurs années une coopération militaire plus étroite entre les deux pays pour lutter contre les groupes armés qui opèrent le long de la frontière. Une force de réaction rapide devrait permettre aux forces de sécurité iraniennes de mieux lutter contre les groupes armés.

    Toutefois, côté iranien, la frontière est contrôlée par les Gardiens de la révolution, l'armée d'élite iranienne, qui viennent d'être qualifiés par les États-Unis d'organisation « terroriste » étrangère. Ce qui va certainement compliquer la coopération militaire entre l'Iran et le Pakistan contre les groupes armés qui opèrent le long de la frontière.

    Téhéran et Islamabad veulent aussi développer leurs relations commerciales et économiques. Le président Rohani a notamment affirmé que l'Iran pouvait augmenter par dix le volume de l'électricité exporté vers le Pakistan et fournir du gaz à ce pays.

    La République islamique d’Iran compte sur ses voisins, en particulier l'Irak, la Turquie mais aussi le Pakistan pour contourner les sanctions américaines qui frappent durement le pays.

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