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    Asie-Pacifique

    Sri Lanka: messageries et réseaux sociaux bloqués après les attentats

    media Le personnel de sécurité monte la garde devant une église après l'explosion d'une bombe à Negombo au Sri Lanka, le 21 avril 2019. REUTERS/Stringer

    Au Sri Lanka, le bilan des attentats de dimanche a été largement revu à la baisse, avec désormais 253 tués. Une des mesures d’exception mises en place à la suite de ces actions a été le blocage de Facebook et de WhatsApp, dans le but d’éviter la propagation de fausses informations et les affrontements communautaires. Reportage.

    Avec notre envoyé spécial au Sri Lanka, Sébastien Farcis

    Depuis trois jours, le jeune Azham réussissait à contourner l’interdiction des réseaux sociaux en utilisant un service de réseau virtuel privé, appelé VPN. Mais ce jeudi, il a pris peur et l’a désinstallé.

    « C’est interdit d’utiliser un VPN au Sri Lanka. Et j’ai entendu, aujourd’hui, que la police attrapait les gens qui en utilisaient. Ils nous arrêtent et vérifient nos téléphones. Du coup, je suis passé sur l’autre application, Telegram, ce n’est pas encore interdit. »

    ► À lire aussi : [Reportage] Sri Lanka: à Colombo, la moindre détonation ravive les peurs

    Il y a un an, le centre du pays s’était enflammé quand des extrémistes bouddhistes avaient appelé à la haine des musulmans par WhatsApp et Facebook. Plusieurs mosquées avaient été détruites et le gouvernement avait dû décréter l’état d’urgence pendant dix jours. Alors, dans ce quartier musulman de Colombo, les jeunes  comme Mohammad acceptent cette interdiction avec patience.

    Pas de violences signalées

    « Cette fois, ce n’est pas grave si Facebook nous manque, poursuit Azham. Car dans ces moments, tout le monde répand des mensonges et cela fait monter la tension. Il vaut mieux être en sécurité que d’avoir ces réseaux sociaux. »

    L’année dernière, le gouvernement avait interdit ces réseaux, mais il était déjà trop tard. Cette fois, la restriction a eu lieu juste après les attentats. Et cela a fonctionné, car aucun affrontement communautaire n’a été signalé alors que le pays a souffert de l’attaque la plus meurtrière de son histoire récente.

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