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    Asie-Pacifique

    Corée du Sud: Ban Ki-Moon à la tête d’une agence de lutte contre la pollution

    media Ban Ki-moon au Grand Palais du Peuple à Beijing, le 15 mai 2018. THOMAS PETER / POOL / AFP

    L’ancien secrétaire général de l’ONU, le Sud-Coréen Ban Ki-Moon, vient de prendre la tête d’une nouvelle agence nationale de lutte contre la pollution de l’air. La pollution aux particules fines s’est particulièrement aggravée ces dernières années en Corée du Sud, en partie à cause des produits polluants venus de la Chine voisine. Une mission climatique - et diplomatique - qui s’annonce difficile pour l’ancien chef des Nations Unies.

    Avec notre correspondant à Séoul,  Frédéric Ojardias

    Ban Ki-moon veut « dédier le reste de sa vie » au problème de la pollution de l’air.

    « La Corée est l’une des plus grandes victimes de la pollution aux particules fines des pays de l’OCDE », a-t-il déclaré lors de l’inauguration du nouveau Conseil national pour le climat et la qualité de l’air de Corée du Sud.

    L’ancien chef de l’ONU s’est dit « triste de voir des gens qui envisagent sérieusement de partir vivre dans un autre pays parce qu'il est devenu difficile de respirer en sécurité ici ».

    La Corée connaît en effet sa pire vague de pollution de l’air cette année : en mars, la concentration de particules ultrafines a atteint pendant 12 jours un niveau jugé dangereux pour la santé, obligeant les Coréens à rester calfeutrés chez eux et provoquant un immense ras-le-bol populaire. Les écoles ont dû cesser toute activité en plein air.

    Selon des études officielles, plus de la moitié de cette pollution vient de la très industrielle Chine voisine, ce que Pékin refuse vigoureusement de reconnaître. Ban Ki-moon devra donc convaincre à la fois les industriels sud-coréens de moins polluer l’air, et lancer une difficile coopération sur le sujet avec les pays voisins.

    ►À lire aussi : Chine: un plan de trois ans pour améliorer la qualité de l'air

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