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    Asie-Pacifique

    L'homme de Denisova a vécu sur les hauts plateaux tibétains

    media Le fossile de la moitié droite de la mâchoire de l'homme de Denisova retrouvé dans une grotte tibétaine à 3300 mètres d'altitude. Dongju Zhang/Lanzhou University/Handout via REUTERS

    Des chercheurs de la revue Nature ont annoncé mercredi 1er mai que l’homme de Denisova vivait sur le plateau tibétain il y a au moins 160 000 ans. La preuve en a été faite grâce à l’étude d’un bout de mandibule découvert dans une grotte par un moine tibétain.

    On n'avait jamais, jusqu'ici, trouvé de preuve de l'existence de l'homme de Denisova hors de cette grotte sibérienne où l'hominidé, contemporain de notre cousin Néandertal, a été découvert. C'est donc une grande surprise et une grande découverte que cette demi-mâchoire qui l'atteste : l'homme de Denisova n'a pas vécu qu'en Sibérie, il a vraisemblablement parcouru tout le continent asiatique.

    On savait déjà que l'ADN dénisovien avait subsisté, sous forme de traces, dans des populations actuelles d'Asie, et notamment au Tibet, mais il s'agit là d'une preuve matérielle qui lève tout doute.

    L'étude de cette mâchoire a commencé il y a neuf ans, en Chine. Le fossile lui-même a été découvert dans les années 1980 et attendait depuis de se dévoiler. L'adolescent dénisovien à qui appartenait cette mâchoire vivait sur un plateau tibétain, il y a 160 000 ans. De loin la plus vieille preuve de présence humaine au Tibet.

    Pour les scientifiques, cela prouve surtout qu'avant l'arrivée d'« homo sapiens », Denisova avait évolué pour supporter à la fois l'altitude, 3 300 mètres là où la mandibule a été trouvée, et le manque d'oxygène. Il partage d'ailleurs avec les Tibétains contemporains un gène qui permet au sang de ne pas s'épaissir dans atmosphère raréfiée.

    Pour les scientifiques, il y a encore bien d'autres découvertes en attente concernant l'insaisissable homme de Denisova, qui sommeillent encore dans des tiroirs de musées.

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