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    Asie-Pacifique

    Tadjikistan: mutinerie meurtrière dans une prison

    media Douchanbé, illustration. Wikipédia

    Une émeute déclenchée dimanche soir par des membres de l'organisation Etat islamique a fait au moins 32 morts dans une prison du Tadjikistan. Ce pays d'Asie centrale figure parmi les plus gros pourvoyeurs de jihadistes en Irak et en Syrie. Entre 1000 et 2000 combattants, selon les sources.

    L'émeute a débuté dimanche soir lorsque des prisonniers armés de couteaux ont poignardé à mort trois gardiens et cinq autres détenus. Les détenus, tous membres de l'organisation Etat islamique ont ensuite pris en otage des prisonniers avant de mettre le feu aux installations médicales de la prison.

    Leur tentative d'évasion de la prison de Vakhdat, à une vingtaine de kilomètres à l'est de Douchanbé la capitale, s'est soldée par un échec suite à une « opération de représailles », selon les termes du communiqué du ministère de la Justice. Vingt-quatre membres du groupe ont été tués et 35 autres arrêtés.

    Parmi les meneurs de cette émeute, les autorités ont identifié Bekhrouz Goulmourod, 20 ans, le fils de Khalimov Goulmourod, un ancien commandant des forces spéciales à Douchanbé qui a rejoint l'organisation Etat islamique pour devenir le ministre de la Guerre, autrement dit le bras droit d'Abou Bakr Al Baghdadi. Il aurait été tué en Syrie en septembre 2017.

    une précédente mutinerie en novembre 2018

    En novembre 2018, le groupe EI avait déjà revendiqué une mutinerie meurtrière dans une prison.

    Majoritairement sunnite, le Tadjikistan doit faire face à une montée de l’islamisme radical, notamment du fait de sa grande pauvreté et de l’autoritarisme du régime, qui a même interdit en 2015 le Parti de la renaissance islamique du Tadjikistan, pourtant légalisé après la terrible guerre civile des années 1992-1997.

    On parle de plus de 1 000 Tadjiks qui ont rejoint les jihadistes en Irak et en Syrie. Un chiffre relativement important pour ce pays de près de 9 millions d’habitants.

    avec AFP

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