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    Asie-Pacifique

    Meurtre de Rohingyas: des soldats birmans libérés de prison

    media Pour Human Rights Watch, les militaires birmans bénéficie toujours d'une impunité (illustration). Reuters

    En Birmanie, sept soldats condamnés à dix ans de prison pour avoir tué dix Rohingyas en août 2017 ont été libérés après seulement quelques mois en détention.

    Avec notre correspondante à Rangoon, Sarah Bakaloglou

    Ils étaient les seuls à avoir été condamnés pour le massacre de Rohingyas dans l’État d’Arakan, qui a poussé plus de 700 000 personnes de cette minorité musulmane à fuir vers le Bangladesh. Selon l’agence de presse Reuters, ces sept soldats birmans seront restés finalement moins d’un an en prison.

    Les circonstances de cette libération restent peu claires. Mais pour l’organisation Human Rights Watch, elle montre que les chefs de l’armée birmane ne considèrent pas les Rohingyas comme des êtres humains, et que l’impunité des militaires continue en Birmanie.

    Ce massacre avait été révélé par deux journalistes birmans de l’agence Reuters, arrêtés pour cette enquête et libérés après plus de 500 jours de prison. C’est à la suite de ces révélations que l’armée avait reconnu les faits et condamné les sept soldats, responsables de la mort de dix Rohingyas. La dirigeante Aung San Suu Kyi avait à l’époque qualifié cette condamnation de « première étape sur le chemin de la responsabilité ».

    La Birmanie a toujours nié les accusations des Nations unies concernant les crimes commis par l’armée et a refusé l’entrée dans le pays aux enquêteurs de l’ONU, déclarant qu’il s’agissait d’un problème interne. Les autorités birmanes ont donc mis en place leur propre commission d'enquête sur la crise des Rohingyas, dont le manque d’indépendance a été dénoncé par la communauté internationale. Une commission qui rendra son premier rapport au président birman.

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