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    Asie-Pacifique

    Tiananmen, 30 ans après: à la télévision d'État, silence radio

    media Un officier sur la place Tiananmen à Pékin, le 16 mai 2019. REUTERS/Thomas Peter

    Comme chaque année depuis trente ans, Pékin passe sous silence l'anniversaire de la tuerie de Tiananmen, qui a eu lieu le 4 juin 1989. Internet est censuré, des militants ont été arrêtés et une passe d'armes agressive a eu lieu avec le secrétaire d'État américain Mike Pompeo, qui a osé rendre hommage « aux héros du peuple chinois » tombés dans la nuit du 3 au 4 juin 1989. L'accès à la place Tiananmen est étroitement encadré par des dizaines de policiers et les médias préfèrent, ce 4 juin, parler de toute autre chose que du massacre.

    Dans le journal de la mi-journée, on ne trouve évidemment pas un seul mot sur les 30 ans du massacre de Tiananmen. La télévision d’État ouvre sur un tout autre anniversaire, celui de la fondation de la République populaire de Chine il y a 70 ans.

    D’ailleurs, le logo officiel pour les célébrations prévues le 1er octobre prochain brille en rouge vif dans l’ensemble des médias officiels ce 4 juin. Comme s'il s'agissait de l’ultime tentative du Parti communiste de faire oublier le bain de sang qui a eu lieu ce jour-là.

    « Liu Si », le grand tabou

    « Liu Si » ou « 6 4 », comme disent les Chinois pour évoquer cette date fatidique, reste le grand tabou. Ceux qui veulent rendre hommage aux milliers de morts sont éloignés de Pékin voire arrêtés avant même d’avoir allumé la moindre bougie.

    Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo n’a pas échappé aux foudres de Pékin. « L’État chinois à Parti unique ne tolère aucune dissidence et viole les droits de l’homme à chaque fois que c’est dans son intérêt », avait-il écrit dans un communiqué.

    Réplique immédiate de l’ambassade de Chine : « Quiconque tente d’intimider le peuple chinois finira dans les poubelles de l’histoire ». Pékin qualifie le cri pour plus de libertés d'un million de Chinois d'« émeutes contre-révolutionnaires ».

    ► À lire aussi : Tiananmen, la grande amnésie sur l'internet chinois

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