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    Asie-Pacifique

    Inde: un officier de police condamné pour une bavure 30 ans après les faits

    media Cette photo d'archives prise le 31 décembre 2012 montre le policier indien Sanjiv Bhatt en train de recevoir le «Prix Mère Teresa pour la justice sociale» à Ahmedabad. Il a été condamné à la prison à perpétuité ce jeudi 20 juin. SAM PANTHAKY / AFP

    En Inde, un ancien officier supérieur de la police a été condamné, ce jeudi 20 juin, à la réclusion à perpétuité, pour une bavure policière commise il y a trente ans. Sanjiv Bhatt est surtout connu, depuis plusieurs années pour avoir dénoncé le rôle de l’actuel Premier ministre Narendra Modi dans les pogroms contre la communauté musulmane qui avait fait plus de 1 000 morts en 2002 dans l’État du Gujarat.

    Avec notre correspondant à New Delhi,  Antoine Guinard

    Pour Sanjiv Bhatt et ses proches, il ne fait nul doute que cette décision de justice est avant tout une vendetta politique. L’ancien policier a été reconnu coupable du meurtre d’un homme qu’il avait arrêté avec 150 autres suspects pendant une émeute en 1989. La famille de la victime, décédée à l’hôpital après avoir été libérée par M. Bhatt et ses hommes à l'époque, affirme que sa mort a été provoquée par des tortures en détention.

    Sanjiv Bhatt avait accusé en 2011 Narendra Modi d’avoir encouragé les pogroms sanglants contre la communauté musulmane neuf ans plus tôt au Gujarat. L’actuel Premier ministre dirigeait à l’époque cette région de l’ouest de l’Inde et M. Bhatt était lui sous-commissaire aux services des renseignements de l’État. Un poste-clé qui donnait selon lui accès au fonctionnement interne du gouvernement. Il soutient avoir entendu Narendra Modi donner l’ordre en 2002 de « laisser les hindous évacuer leur colère ».

    Ces violences contre la communauté musulmane avaient été déclenchées par l’incendie d’un wagon de train à l’arrêt, qui avait provoqué la mort de 60 pèlerins hindous en février 2002 et dont on ne connaît toujours pas l’origine. M. Modi, dont l’image a longtemps été associée à ces pogroms, a été blanchi par la Cour suprême en 2011.

    À lire aussi : Avec Modi, le nationalisme hindou consolide son emprise sur la société indienne

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