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    Asie-Pacifique

    Afghanistan: le domicile d'un ancien interprète de l'armée française attaqué

    media Des ex-interprètes afghans de l'armée française manifestent à Kaboul, le 10 janvier 2017. WAKIL KOHSAR / AFP

    La résidence d’un ancien interprète de l’armée française a été visée par des tirs à Kaboul en Afghanistan. L’attaque s’est produite jeudi dans le quartier Tchehelsoton de Kaboul. Les hommes ont pris la fuite après avoir ouvert le feu sans réussir à pénétrer dans sa maison. Said Abas fait partie des anciens interprètes de l’armée française qui n’a toujours pas obtenu de visa pour la France.

    Avec notre correspondante à Islamabad, Sonia Ghezali

    Le portail en fer bleu turquoise de Said Abas est perforé à plusieurs endroits. Les balles ont aussi laissé des trous dans certaines fenêtres de sa maison. Il était environ 23h20 jeudi lorsqu’on tambourine à sa porte. Toute la famille est déjà couchée, Said demande qui est là. « Ouvrez », répètent plusieurs hommes avant d’ouvrir le feu.

    Toute la famille est indemne, mais extrêmement choquée. Said a envoyé sa femme et leurs trois enfants, dont un bébé de trois mois, chez ses beaux-parents. « Je ne veux pas les perdre », explique-t-il dans un français parfait.

    Said était interprète pour l’armée française entre 2005 et 2012. Il affirme ensuite avoir reçu des menaces des talibans ce qui l’a poussé à demander un visa pour la France. Il a obtenu une réponse positive l’année, mais n’a toujours pas reçu de visa.

    Assassinats ciblés

    Depuis vendredi, il passe ses nuits sur le toit de sa maison à regarder autour au cas où les tireurs reviendraient. « Avec les 22 000 afghanis, environ 240 euros, que je touche par mois, je ne peux pas aller vivre ailleurs », dit-il. Le quartier Tchehelsoton dans le sud de Kaboul fait face à une recrudescence de la criminalité avec des assassinats ciblés, notamment contre des employés d’ONG, affirme Said.

    Le mois dernier, un barrage de police situé à 800m de sa maison a été attaqué par des hommes armés de grenades et de pistolets. Une attaque des talibans, affirme la police qui perdu trois de ses hommes ce jour-là. C’est à 150m de chez lui également que des membres du groupe armé Haqqani, affilié aux talibans, ont été arrêtés par les services de renseignement afghan. « Ma famille et moi vivons comme si nous étions en sursis », témoigne l’ancien interprète de l’armée française.

    Il reste une centaine de famille (d’anciens interprètes ou d’auxiliaires de l’armée française) toujours dans l’attente d’une réponse positive à leur demande de visa pour la France.

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