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    Asie-Pacifique

    Le Sri Lanka rétablit la peine de mort 40 ans après et recrute deux bourreaux

    media Des Sri Lankais protestent contre le rétablissement de la peine de mort à Colombo, la capitale, le 28 juin 2019. REUTERS/ Dinuka Liyanawatte

    Le Sri Lanka s'apprête à reprendre les exécutions de prisonniers condamnés à mort après plus de 40 ans de moratoire et malgré les critiques internationales. Deux bourreaux ont été embauchés. Le président Maithripala Sirisena compte ainsi lutter contre les crimes liés au trafic de drogue.

    Le profil recherché par les services pénitentiaires : être de nationalité sri-lankaise, de sexe masculin et doté d’une exceptionnelle « force mentale ». Une centaine de candidats avait postulé. Deux ont finalement été retenus pour devenir bourreaux.

    Le président sri lankais Maithripala Sirisena a déjà signé l’ordre d’exécuter quatre trafiquants de drogue. Les formalités administratives seraient ainsi remplies pour reprendre les exécutions dans ce pays qui depuis 1976 n’a plus pendu aucun prisonnier. Des criminels y sont régulièrement condamnés à mort pour meurtre, viol ou crimes liés à la drogue mais leur peine était jusqu’à présent commuée en prison à vie.

    Lutte contre la drogue

    En mettant fin au moratoire sur la peine capitale, le président Maithripala Sirisena dit vouloir dissuader les trafiquants de drogue. D’après la présidence, le Sri Lanka compte 200 000 toxicomanes et 60% des prisonniers sont condamnés pour des crimes liés à la drogue.

    L’Union européenne a condamné la décision de reprendre les exécutions après plus de quarante ans de moratoire. L’ONG Amnesty International se dit « scandalisée ». Nul ne sait quand les quatre condamnés seront exécutés. La cour d’appel doit d’abord examiner deux pétitions contre la reprise de la peine capitale.

    À lire aussi : Le nombre d'exécutions capitales dans le monde au plus bas depuis une décennie

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