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    Asie-Pacifique

    L’ONU doute de la volonté de la Birmanie d’œuvrer pour le retour des Rohingyas

    media Des réfugiés rohingyas traversent la Naf pour rejoindre le Bangladesh, le 12 novembre 2017 (Illustration). REUTERS/Mohammad Ponir Hossain

    Le retour des réfugiés Rohingyas est en suspens. La Birmanie a annoncé qu'elle allait envoyer une délégation dans des camps de réfugiés au Bangladesh pour rassurer les personnes qui souhaitent rentrer dans leur pays. Sauf que sur le terrain, entre les violences des forces de sécurité contre la minorité et les mesures pour favoriser les expropriations, rien n'indique que les autorités le veulent vraiment.

    Avec notre correspondant à Genève,  Jérémie Lanche

    Villages brûlés, disparitions forcées, viols, les Nations unies s'inquiètent du niveau deviolence qui perdure dans l'État de Rakhine (aussi appelé Arakan), 126 000 Rohingyas, y seraient déplacés. Pour eux, comme pour les plus de 700 000 personnes qui ont fui au Bangladesh, un retour semble improbable.

    La Haute-Commissaire adjointe des Nations unies aux droits de l'homme, Kate Gilmore, pointe du doigt la responsabilité des autorités birmanes :

    « Dans l'État de Rakhine, les autorités sont allées faire du porte-à-porte pour mettre à jour leur liste d'habitants. Et elles auraient enlevé les noms de tous ceux qui n'étaient pas à leur domicile. Pour de nombreux Rohingyas, cette liste est peut-être le seul document officiel qui prouve leurs droits de propriété ou leur origine. Sans cette preuve, retourner en Birmanie pourrait bien être impossible pour ces réfugiés.  »

    Pour les Rohingyas qui sont restés dans leurs communautés, là aussi, la situation est fragile. La Birmanie leur impose d'obtenir une carte d'identité nationale. Sauf qu'ils sont alors enregistrés comme Bengali et non comme Rohingya. Ils doivent également dire à quelle date ils sont entrés sur le territoire même s'ils sont nés en Birmanie.

    Les Nations unies appellent les autorités à mettre fin à cette politique et à reconnaître la pleine citoyenneté de la minorité musulmane.

    À lire aussi : [Enquête RFI] Birmanie: des enfants rohingyas détenus pour avoir voulu fuir la misère

     

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