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    Asie-Pacifique

    En Inde, le pèlerinage de l'Amarnath, l'un des plus dangereux au monde

    media Chaque été, des pèlerins viennent se recueillir dans une grotte devant un stalagmite sensé représenter le dieu Shiva. REUTERS/Mukesh Gupta

    En Inde, le pèlerinage hindou d’Amarnath se déroule actuellement au Cachemire. Chaque été, des centaines de milliers de pèlerins viennent se recueillir dans une grotte devant un stalagmite censé représenter le dieu Shiva. Cela demande une organisation monstre, notamment en terme de sécurité, dans cette région à majorité musulmane disputée par le Pakistan, toujours sous haute tension.

    De notre correspondant à New Delhi,

    Au total, 200 000 pèlerins ont atteint mardi 16 juillet la grotte d’Amarnath, lieu sacré pour les hindous et destination finale de ce pèlerinage. Mais on compte aussi déjà 16 morts depuis le début de l’Amarnath Yatra, nom donné à ce pèlerinage en Inde. Ces décès sont dus à des arrêts cardiaques ou des problèmes de santé.

    La grotte d’Amarnath se trouve à presque 4 000 mètres d’altitude dans les montagnes de l’Himalaya et de nombreux pèlerins sont très loin d’être des alpinistes ou même des randonneurs chevronnés. Cette marche de 14 ou 36 km, selon le choix, n’est malheureusement pas à la portée de tous. En 1996, des mauvaises conditions météo avaient mené à la mort de 242 pèlerins. Parmi les personnes décédées cette année, on compte par ailleurs deux membres des forces de sécurité, qui sont déployées en nombre chaque année pour encadrer les pèlerins.

    Région agitée du Nord de l'Inde

    Ce pèlerinage se déroule dans une région particulièrement sensible. C'est la raison pour laquelle d'importantes mesures de sécurité sont prises. Le pèlerinage a d’ailleurs été interrompu, le 8 juillet, après l’appel au couvre-feu par des militants séparatistes pour marquer le troisième anniversaire de la mort d’un jeune combattant armé, abattu dans une fusillade avec l’armée en 2016.

    Le Cachemire, région à majorité musulmane reste en proie au séparatisme et les groupes jihadistes ont par ailleurs souvent ciblé les pèlerins hindous se rendant à Amarnath par le passé. Au début des années 1990, le pèlerinage avait été interdit, à cause de l’embrasement de la lutte armée indépendantiste au Cachemire. Au début des années 2000 puis à nouveau en 2017, des attentats terroristes ont fait plusieurs dizaines de morts parmi les pèlerins. La menace est donc constante.

    Des centaines de milliers de pèlerins pendant un mois et demi

    Ce pèlerinage est une source de revenus saisonniers importante pour de nombreux Cachemiriens pauvres, notamment les nombreux porteurs qui aident les pèlerins pendant la marche ardue. Cela cause aussi des problèmes pour la population locale, qui vit déjà dans la région la plus militarisée au monde.

    L’industrie du tourisme s’est notamment plainte cette année des restrictions sur l’utilisation de véhicules, qui fait partie des mesures de sécurité pendant le pèlerinage, et qui freinent considérablement l’activité touristique. L’ancienne chef du gouvernement du Cachemire a elle aussi dénoncé l’interdiction d’utiliser les autoroutes pendant le passage des pèlerins qui paralyse la population locale.

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