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    Moyen-Orient

    La Chine proteste auprès de Washington dans le dossier iranien

    media L'Allemagne, la Chine, la France, la Grande-Bretagne et la Russie, signataires de l'accord sur le nucléaire iranien de 2015, à Vienne en présence du chef de la diplomatie iranienne Javad Zarif, le 6 juillet 2018. REUTERS/Leonhard Foeger

    C’est une première dans le dossier qui oppose les États-Unis à l’Iran. Vendredi matin 19 juillet, les autorités chinoises ont annoncé avoir protesté de manière officielle auprès des autorités américaines pour les sanctions à l'encontre de sociétés chinoises accusées d'appartenir à un réseau d'approvisionnement pour le programme nucléaire iranien. Une première venant de la Chine, également signataire de l’accord sur le nucléaire iranien avec la Russie, la France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne. Un accord dont sont sortis les États-Unis, ce qui a provoqué depuis une escalade des tensions dans la région du Golfe.

    C’est un geste qui était certainement attendu par les autres pays signataires de l’accord sur le nucléaire iranien. En annonçant avoir officiellement protesté auprès de Washington, les autorités chinoises semblent s’être décidées à prendre part aux efforts entrepris par les autres signataires européens de cet accord pour trouver une issue à ce conflit.

    La Chine proteste et réclame entre autres la levée des sanctions américaines qui ont mis fin aux exemptions en matière de livraison de pétrole. Jusqu’au 22 avril dernier, huit pays, parmi lesquels la Chine, mais également l’Inde et le Japon, pouvaient encore acheter du pétrole iranien.

    Mais depuis cette date et la levée de ces exemptions, ces pays sont logés à la même enseigne que le reste du monde. Des livraisons qui représentaient un million et demi de barils de pétrole par jour.

    La France, qui a multiplié ses dernières semaines les initiatives pour essayer de rapprocher les positions, voit peut-être là l’émergence d’un partenaire dans cette optique. Selon les autorités françaises, le but est de marquer une pause dans cette crise et d’obtenir des gestes de chaque partie pour qu’à terme Iraniens et Américains soient en mesure de discuter.

    Pékin à protester de manière officielle pour la première fois. Reste à Washington désormais de répondre.

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