GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 15 Août
Vendredi 16 Août
Samedi 17 Août
Dimanche 18 Août
Aujourd'hui
Mardi 20 Août
Mercredi 21 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Asie-Pacifique

    Incendie d'un studio d'animation au Japon: le profil du suspect

    media Vue aérienne du bâtiment de Kyoto Animation, en proie aux flammes, le jeudi 18 juillet 2019. Kyodo/via REUTERS

    La ville de Kyoto est encore sous le choc après l'incendie qui a tué au moins 35 personnes dans un studio d'animation, jeudi 18 juillet. La police s'interroge toujours sur le profil de l'homme de 41 ans qui a avoué avoir versé un liquide inflammable et mis le feu au studio.

    Avec notre correspondant à Tokyo, Frédéric Charles

    L’incendiaire présumé de 41 ans, qui est entré dans le studio d’animation de Kyoto Animation en criant « vous allez tous mourir », est hospitalisé dans un état critique.

    L’homme aurait accusé le studio de lui avoir volé des idées de dessins animés. Pour la police, son profit correspond à celui d’un « otaku », qui vit cloîtré chez lui en lisant des mangas.

    Il vivait seul, sans emploi, dans un appartement au nord de Tokyo, et écoutait de la musique à plein volume sans jamais sortir de chez lui.

    Des incidents similaires

    Les médias japonais voient de troublantes similitudes entre cet incendie du studio et deux autres incidents récents. En mai 2019, en bordure de Tokyo, un homme âgé de 50 ans qui vivait cloîtré chez ses parents a tué une personne, blessé une dizaine d’écoliers, avant de se donner la mort.

    En juin dernier, un ancien vice-ministre de l’Agriculture a tué son fils âgé de 44 ans, un autre « otaku » qui écoutait de la musique dans un bruit assourdissant. Son père l'a tué parce qu’il menaçait d’attaquer les enfants d’une école proche.

    Dans ces trois cas, ces reclus de la société appartiennent à une génération de Japonais qui n’ont jamais pu trouver un emploi régulier. Tous souffrent de troubles mentaux, suscitent des imitateurs, et le gouvernement n’a jamais pris de mesures jusqu’ici pour leur venir en aide.

    ►À lire aussi : Japon : incendie présumé criminel d'un studio d'animation, au moins 33 morts

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.