GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 18 Octobre
Samedi 19 Octobre
Dimanche 20 Octobre
Lundi 21 Octobre
Aujourd'hui
Mercredi 23 Octobre
Jeudi 24 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Asie-Pacifique

    Pour la Chine, la crise à Hong Kong évoque les «révolutions de couleur»

    media Les lasers pullulent ces jours-ci à Hong Kong, comme ici face au musée de l'espace lors d'une manifestation, mercredi 7 août. REUTERS/Thomas Peter

    Lors d’une réunion à Shenzhen, mercredi 7 août, le directeur du Bureau chinois des affaires de Hong Kong et Macau a qualifié publiquement les manifestations qui agitent depuis deux mois la région administrative spéciale de « révolution de couleur ». Signe que la menace est devenue existentielle pour Pékin.

    Avec notre correspondant à Pékin,  Stéphane Lagarde

    L'accusation est grave et vient cette fois du plus haut responsable communiste en charge des relations avec Hong Kong. Pour Zhang Xiaoming, le mouvement anti-gouvernementale dans la région administrative spéciale portent « les caractéristiques évidentes d’une révolution de couleur ».

    Une allusion aux soulèvements des années 2000 en Europe, en Asie centrale et au Moyen-Orient (Géorgie, Ukraine, Biellorussie Kirgiztan, Liban, etc.) pour partie soutenue par l’Occident.

    Pour le directeur du Bureau de liaison de Hong Kong et Macau du Conseil des affaires d’État, « la tâche la plus urgente est aujourd'hui de mettre fin au désordre », terme important également dans le jargon communiste. « Cela de manière à empêcher Hong Kong de sombrer dans un abîme. »

    Le poids des mots

    Le choix des mots a des conséquences. Selon le sinologue Willy Lam, qui s'est exprimé dans une interview à Radio Free Asia le 6 août, la qualification de « révolution de couleur » aurait été décidée par le pouvoir central en juin dernier lorsqu’ont débuté les manifestations.

    Ce qui expliquerait le refus de toute concession de la part de l’exécutif hongkongais. Le projet de loi d’extradition, moteur de départ de la contestation, a été suspendu mais pas supprimé comme le demandent les protestataires.

    L’étape ultime, avant que Pékin ne décide d’une éventuelle intervention militaire ou policière continentale, pourrait être de qualifier la situation à Hong Kong de « dong luan », de  « chaos », comme ce fut le cas en Une du Quotidien du peuple quelques semaines avant la répression de Tiananmen.

    ► À lire aussi : Joshua Wong sur RFI : « Nous faisons face à l’empereur Xi »

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.