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    Asie-Pacifique

    Un général accusé de crimes de guerre à la tête de l'armée du Sri Lanka

    media Shavendra Silva, alors chef d'état-major de l'armée, lors d'une conférence à Colombo, au Sri Lanka, le 16 mai 2019. REUTERS/Dinuka Liyanawatte

    Coup de tonnerre au Sri Lanka : le président vient de nommer un nouveau chef des armées qui est accusé de crimes de guerre par l’ONU. Shavendra Silva aurait orchestré une partie des atrocités commises en 2009 dans les derniers mois de la guerre contre les rebelles tamouls, une guerre de 37 ans qui a fait au moins 100 000 morts.

    En janvier dernier, la nomination de Shavendra Silva au poste de chef d’état-major de l’armée de terre avait déjà ému. Ce qui n'a pas empêché le président Sirisena de lui donner ce lundi le fauteuil de chef des armées.

    Réaction de l’organisation Projet international vérité et justice : c’est « un mal immense pour le Sri Lanka », qui va susciter la peur, particulièrement dans la population tamoule. Shavendra Silva dirigeait la Division 58 lors de la phase finale de la guerre civile entre l’armée et les rebelles tamouls, et l'ONU l'accuse entre autres d'avoir abattu des rebelles qui se rendaient.

    Selon le journal sri-lankais Daily FT, le président Sirisena a pris cette décision malgré la résistance de certains membres de son parti. Certains craignent que cette nomination ne remette en cause la coopération du Sri Lanka avec l’ONU pour ses opérations de maintien de la paix, et avec les États-Unis pour la Défense. L’ambassade américaine à Colombo souligne déjà que l’arrivée de Shavendra Silva sape la réputation internationale du Sri Lanka et sa promesse de justice pour les victimes.

    Une promesse sur laquelle le président Sirisena avait été élu il y a quatre ans, et dont le bilan reste maigre : Colombo refuse toujours de mettre en place une enquête indépendante sur les atrocités commises par l’armée à la fin de la guerre civile.

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