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    Asie-Pacifique

    Le Parti communiste chinois réuni en session plénière dans un contexte de crise

    media La dernière session plénière date de plus de 18 mois. Cette quatrième session de ce congrès arrive dans un contexte difficile pour la Chine en perte de vitesse sur le plan économique (Image d'illustration). AFP Photos/Wang Zhao

    Le Parti communiste entre ce lundi en session plénière. Ce rendez-vous à huis clos décide généralement de la stratégie à long terme du parti. Le conclave est particulièrement attendu, la précédente session remontant au début de l’année 2018.

    De notre correspondant à Pékin, 

    Cela fait 18 mois que les membres du bureau politique du comité central du Parti ne s’étaient pas vus. La chose est suffisamment rare pour être relevée. Généralement, les plénières se tiennent au moins une fois par an en Chine. C’est là que se réunit le sommet de la pyramide du pouvoir chinois. Les 204 membres du bureau politique et leurs 170 suppléants qui décident de la stratégie à tenir en matière politique et économique.

    Retardé par le contexte difficile

    Et là, le contexte a retardé le moment. Le régime aurait, semble-t-il, repoussé l’échéance en attendant que soient réglées les deux grandes questions du moment : la guerre commerciale avec les États-Unis, avec peut-être un accord en décembre et la question hongkongaise.

    Après bientôt cinq mois de contestation, le mouvement antigouvernemental est loin d’être apaisé dans la région administrative spéciale. Le contexte extérieur est difficile, le contexte intérieur aussi avec un ralentissement de l’économie chinoise. Les dernières statistiques officielles affichaient une croissance du PIB à 6 %, le niveau le plus faible depuis 27 ans, alors que la demande en matière de qualité de vie, notamment de sécurité sociale et environnementale, ne cesse de croître.

    « Moderniser » la gouvernance

    Sur la feuille de route de cette quatrième session publiée par l’agence Chine nouvelle, il est question aussi de « modernisation » de la gouvernance. Dans le jargon communiste, il s’agit de « défendre et améliorer le système socialiste à caractéristiques chinoises et de progresser dans la modernisation du système de gouvernance et des capacités du pays ». C’est un peu long comme leitmotiv, et ce n’est pas nouveau.

    Cette phrase est apparue il y a six ans lors de la troisième plénière sous le premier mandat de Xi Jinping en référence à une série de grandes réformes, notamment en matière économique dont certaines se font encore attendre. Ce qu’il faut noter, c’est d’abord le terme « défendre ». Le premier objectif du Parti communiste chinois est d’abord de se maintenir à la tête du pays.

    Restaurer la confiance dans le PCC

    C’est l’un des chevaux de bataille de Xi Jinping. Il faut restaurer la confiance dans le parti et affronter les défis et périls nombreux, selon le numéro un chinois qui a employé 58 fois le mot « dou zheng » (« combat ») lors de son discours à l’école centrale du parti en septembre. Il s’agirait donc de défendre et moderniser le socialisme à la chinoise ou en tous cas l’adapter à la complexité du moment, par exemple en utilisant la guerre commerciale avec les Américains comme levier pour des réformes en profondeur de l’économie chinoise.

    Pour l’instant, aucune information à propos du prochain congrès prévu pour 2022. La réunion se tient à huis clos, donc rien ne devrait sortir officiellement. Xi Jinping a changé la donne en se donnant le titre de secrétaire général à vie. On ne sait pas ce qui va se passer en 2022, mais plusieurs noms circulent chez les « plenumologues » [spécialistes des sessions plénières du PCC, NDLR] et spécialistes de l’élite rouge.

    Parmi les chefs du parti en province qui pourraient prendre la suite, on parle souvent de Chen Min'er, chef du parti de Chongqing, de Li Xi secrétaire général du PCC (Parti communiste chinois) dans le Guangdong, ou encore de Li Qiang à Shanghai. Plusieurs noms circulent aussi parmi les dirigeants plus jeunes. Le parti sur ce point ne manque pas de réservistes puisqu’il compte autant de membres que l’Allemagne compte d’habitants.

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