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    Asie-Pacifique

    Corée du Sud: deux stars de la K-pop condamnées pour viol

    media Star de la K-pop sud-coréenne, Jung Joon-young, a été condamné à six ans d'emprisonnement pour viol en réunion et pour avoir partagé des vidéos sexuelles tournées à l'insu de ses partenaires, à Séoul, le 29 novembre 2019. REUTERS/Kim Hong-Ji

    Deux chanteurs de K-pop, la musique pop sud-coréenne, ont été condamnés à de longues peines de prison par un tribunal de Séoul pour viol. L’un d’entre eux aussi a été accusé d’avoir filmé secrètement ses relations sexuelles et d’avoir diffusé ces vidéos sur les réseaux sociaux. Ce jugement conclut un volet d’un immense scandale qui secoue le milieu sud-coréen du divertissement depuis le début de l’année.

    Avec notre correspondant à Séoul, Frédéric Charles

    Jung Joon-young, 30 ans, chanteur et star de la télévision coréenne, a été condamné à 6 ans de prison. Il est accusé d’avoir violé en 2016 plusieurs femmes en état d’ébriété, d’avoir filmé secrètement les scènes, puis d’avoir partagé ces vidéos sur une messagerie en ligne.

    Son ami Choi Jong-hoon, du boys band FT Island, est lui condamné à 5 ans de prison pour viol. Ces deux chanteurs « étaient immensément populaires, ils auraient dû donc faire preuve d’une responsabilité à la hauteur de leur renommée », ont déclaré les juges. Jung Joon-young a reconnu avoir filmé les vidéo mais les deux hommes nient tout viol.

    Les juges ont fait preuve d’une fermeté inhabituelle dans une Corée du Sud où la justice est souvent accusée de se montrer trop clémente à l’égard des agresseurs sexuels. Les affaires de « sex-tapes » prises à l’insu des victimes se multiplient, faisant des ravages... mais les coupables n’écopent que de peines légères.

    Dimanche, Goo Hara, une chanteuse de K-pop, s’est suicidée. Son ex-petit ami avait menacé de diffuser des vidéos de leurs relations sexuelles... mais c’est elle qui s’était retrouvée victime d’une intense campagne d’insultes en ligne.

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